( 11 septembre, 2012 )

Constat…

Constat... dans Divers Portee-musicale-150x100

Je ne sais pas vraiment où mon destin m’entraîne,

Lui qui a bien souvent fait trébucher mes sens,

Serait-ce vers les ténèbres sinueuses de l’enfer,

Ou vers ce paradis où tout n’est que jouissance.

Mes pensées vagabondent au fil de mes humeurs,

Saluant au passage ce passé de souffrance,

Se délectent d’un rire ou d’un sourire moqueur,

Abreuvant mon présent des délices de l’enfance.

L’insouciance ténue qui souvent m’accompagne,

N’efface pourtant pas mes douleurs antérieures,

Je vis au jour le jour, jouant d’la sarbacane,

Pour souffler vers vos âmes des billes de bonheur.

Je délègue à mon corps les sourires qu’il affiche,

Et si à des instants  mon coeur fait triste mine,

Je sais que mon salut ne tomb’ra pas en friches,

Même si mon avenir quelquefois me chagrine.

Mes soupirs se déposent sur la portée d’la vie,

Lisant, chantant ces notes qui dansent sur mon être,

Métronome battant, le temps me rend l’envie,

De fredonner bien haut les accords d’un bien-être…

( 4 septembre, 2012 )

Apprentis de l’existence…

Apprentis de l'existence... dans Divers v22-150x111

On passe notre temps à tout vouloir comprendre,

Comme si cette importance, notre tout premier plan,

Gainait la destinée, presque pour nous surprendre,

Et occultait  l’histoire de la vie, ses bilans.

Il suffirait pourtant d’ouvrir ses yeux, son coeur,

Pour capter les subtiles images de l’existence,

Qui chaque jour défilent, en tout bien tout honneur,

Sur des rythmes faussés, prémices d’une transe.

Il est une chose certaine, c’est qu’à vouloir connaître,

L’avenir de nos âmes, nous écartons d’emblée,

Cette phrase innocente et tellement sans « paraître »,

« Moi je sais une chose, c’est que je ne saurai jamais ». ;)

L’apprenti n’a de cesse d’augmenter ses valeurs,

Et tous les jours se suivent dans la quête du mieux,

Mais de ce que j’apprends, je n’garde que le meilleur,

Qui restera pour moi le bien le plus précieux.

Choix de vie, de chemin, à la force du mental,

Je bénis ces instants où l’encre de mon stylo,

Dépose quelques mots, sur l’absence d’oral,

Pour ne laisser filtrer que mes rêves d’idéaux…

( 16 août, 2012 )

Cache Gâche…

Cache Gâche... dans Mes humeurs... paix21-150x120

La ronde effrênée des actes de violence,

Qui balisent les titres de tous nos quotidiens,

N’augure rien de bon et j’ai peur que l’on danse,

Très bientôt sur les tombes de milliers d’êtres humains.

Pour un regard, un geste, un sourire narquois,

C’est là que le bât blesse, la limite est franchie,

Et se déchaîne alors une haine sans loi,

Qui défie la morale et fait fuir toute vie.

Mon âme a de la peine et mon coeur se lamente,

Moi qui prône que l’amour, c’est respecter les gens,

Je n’sais plus où ranger ces histoires latentes,

Et ne peut me résoudre à voir verser le sang.

Mais qui donc va oser redresser ce mouvement,

Ces abus de pouvoir, par la loi du plus fort,

Les acteurs insensés de ces mauvais romans,

Me dégoûtent à vomir, je les hais sans remord.

Lorsque j’étais enfant, mes parents m’ont appris,

A respecter les autres, pardonner aux « méchants »,

Mais je n’peux accepter tous ces actes gratuits,

Qui pourrissent la vie de nos futurs enfants.

Qu’importe le chemin qu’ils devront emprunter,

Je prie pour que ces hommes reagissent enfin,

Prennent conscience que la vie, peut n’être que bonté,

Et sourient au quidam qui leur tendra la main…

( 5 août, 2012 )

Choix de vie…

Choix de vie... dans Divers 20060925121104_envol-150x124

Face à l’immensité qui brûle mon présent,

Je n’ai pas d’autre choix que m’offrir à la vie

Cet astre qui reflète des milliers de diamants,

S’efface peu à peu, englouti par la nuit.

Une musique au loin, berce mes pensées,

Qui s’envolent doucement au firmament du temps,

Me laissant sous le charme, voire médusée,

Par la magie d’la nuit dévoilant le néant.

Comment ne pas pleurer sur une vie qui s’en va

Comment ne pas crier au loin cette tristesse,

Qui envahit mon âme face à ton trépas,

Toi qui a fermé tes yeux sur d’infinies détresses.

Je ne t’oublierai pas, en cela, sois-en sûre,

Je garderai en moi, ton sourire merveilleux,

Toi qui a voulu partir et rayer ton futur,

Pour t’envoler plus haut, rejoignant d’autres cieux…

A toi, avec toute ma tendresse…

( 3 août, 2012 )

Murmures…

Murmures... dans Mes humeurs... le-coeur-sur-la-main-150x137

La plénitude du silence me permet de penser,

A ma façon de voir les choses, à celle de vouloir avancer,

Sans que ma vie ne perde son sens en illusions perdues,

D’un futur qui m’invite à sourire, à ces années déchues.

J’en appelle à la sagesse qui sommeille en mon âme,

Elle qui parfois me blesse sans que s’anime cette flamme,

Donne-moi la force de projeter, en filigrane sur ma vie,

Les images de tous ces bonheurs qui deviendront ma survie.

Souffle sur mon chemin tous ces instants paresse,

Où mon coeur n’a d’égal que des envies de liesse,

Joies, rires, complicité, trois mots gorgés de sens,

Vocabulaire imité,  limité,  à ce que je ressens.

N’oublie pas de m’abreuver de cette clairvoyance,

Qui souvent m’a fait défaut, par d’inutiles croyances,

Donne- moi toujours la foi de penser que les humains,

Du fin fond de leurs entrailles, chantent le coeur sur la main…

( 2 août, 2012 )

Sous la ronde des nuages…

Sous la ronde des nuages... dans Mes humeurs... nuage_ange-ange-253ee7f-150x112

Entrez, entrez donc dans la ronde et dansez,

Libérez votre coeur de ces lourdes enclumes,

Qui pèsent sur votre esprit, écrasant le passé,

Ces hiers bien trop lourds, empreints d’une amertume.

Car la charge est la même, plumes ou plomb c’est pareil,

La douleur se mesure sans doute au nombre de larmes,

Coulant sur tant de joues, même en plein sommeil,

Noyant les idéaux, si fragiles et sans armes.

Mais qu’apparaisse enfin, un semblant de bonheur,

Et le coeur en émoi libère toutes ses plaintes,

Il refoule au fin fond les gestes de froideur,

Qu’il croyait immuables et voués à des craintes.

Sentiments salutaires pour une âme paumée,

Qui cherche à re dorer la voie de la raison,

L’éclat de ces instants aux reflets de pureté,

Fait frémir tout mon être, illumine l’horizon.

L’avenir peint en bleu, tel une aura factice,

Décrite sous d’autres cieux, en compliment aisé,

N’efface pourtant pas la toile que mon coeur tisse,

Je veux vivre pleinement, ma ligne de destinée.

Un être tombé du ciel, aux ailes douces et blanches,

Un jour m’apparaîtra, me tiendra par la main,

Pour m’emmener voguer, avant que mon coeur ne flanche,

Vers un futur paisible, sans peur du lendemain…

( 31 juillet, 2012 )

A la mienne !…

A la mienne !... dans Mes humeurs... coquelicot-Image-21-150x112

Pour un mot, un regard, moi je lève mon verre,

Au jeu de ces hasards qui pourtant me font taire,

Ces paradoxes puissants et souvent éphémères,

Qui ravivent les flammes, paradis ou enfer.

Surlignant ma douleur en vert fluorescent,

J’imagine cependant que ce calme naissant,

Augure un avenir, même s’il n’est que passage,

Qui peint mes rêves bleus, en reflets de présages.

Et ces songes passants, tous ces accroche-coeurs,

Ont choisi de goûter aux morceaux de bonheur,

Par l’éclat d’un matin en lumière aveuglante,

Qui chasse mes pensées très loin de ma tourmente.

Car je vois aujourd’hui les signes du chemin,

Je prie pour que jamais, ils ne me lâchent la main,

Carrefour du passé et de ma destinée,

Je crois en l’avenir, d’une fleur à butiner…

( 19 juillet, 2012 )

Ca, c’est une autre histoire…

Ca, c'est une autre histoire... dans Mes humeurs... la-main-tendue-150x108

Il paraît que la vie continue au delà,

Que l’amour ne meurt pas, reste entre parenthèses,

Que nos actes posés sont guidés çà et là,

Par de multiples signes, éloignant tout malaise.

Je scrute en permanence, suis à l’affût de tout,

Cherche ta main tendue, espérant ta présence,

Et mon coeur si fragile se pare de mille atouts,

Pour noyer les heures sombres, malgré cette souffrance.

Ce destin malicieux, pervers et destructeur,

A tôt fait de m’oter toute envie de poursuivre,

Mon choix de continuer, d’enterrer mon malheur,

Me pousse à l’occulter, en trois mots « je veux vivre ».

Et si là-haut tu vois, tu ressens cet amour,

Dont mon coeur est rempli dès que je pense à toi,

Sois assuré, bb, que je ferai toujours,

L’impasse sur mes doutes, aliénant le pourquoi.

Et j’irai de l’avant, j’aimerai mon passé,

Croisant sur mon chemin d’autres joies et déboires,

Jusqu’au jour où vaincue, je m’abandonnerai,

Mais ça, pour le moment, ça reste une autre histoire…

( 18 juillet, 2012 )

J’ai pas les mots… (Grand Corps Malade)

J'ai pas les mots... (Grand Corps Malade) dans Extraits Chansons coeur_bougies-150x112

Il est de ces événements qui sortent tout le reste de nos pensées,
Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancée,
Il est de ces réalités qu’on n’était pas près à recevoir,
Et qui rendent toute tentative de bien-être illusoire.

J’ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur,
J’ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot malheur,
C’est un souvenir glacial, comme ce soir de décembre,
Où tes espoirs brûlants ont laissé place à des cendres.

J’ai pas trouvé les mots pour expliquer l’inexplicable,
J’ai pas trouvé les mots pour consoler l’inconsolable,
Je n’ai trouvé que ma main pour poser sur ton épaule,
Attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle.

J’ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine,
Aucune formule magique parmi ces mots qui saignent,
Je n’ai trouvé que ma présence pour t’aider à souffrir,
Et constater dans ce silence que ta tristesse m’a fait grandir.

J’ai pas trouvé le remède pour réparer un coeœur brisé,
Il faudra tellement de temps avant qu’il puisse cicatriser,
Avoir vécu avec elle et apprendre à survivre sans,
Elle avait écrit quelque part que tu verserais des larmes de sang.

Tu as su rester debout et je t’admire de ton courage,
Tu avances la tête haute et tu traverses cet orage,
A coté de ton épreuve, tout me semble dérisoire,
Tous comme ces mots qui pleuvent que j’écris sans espoir.

Pourtant les saisons s’enchaîneront saluant ta patience,
En ta force et ton envie, j’ai une totale confiance,
Tu ne seras plus jamais le même mais dans le ciel dès demain,
Son étoile t’éclairera pour te montrer le chemin…

( 11 juillet, 2012 )

Au revoir les larmes…

Au revoir les larmes... dans Mes humeurs... images-1-150x110

Devant moi, au plus loin, se profile l’horizon,

Si fin, si droit, tranchant qui marque un temps d’arrêt,

Face à ce bleu profond qui défie les saisons,

Cette mer calme, sereine, aux reflets mordorés.

Le soleil y scintille tel un ciel étoilé,

Et venant çà et là, des vagues fainéantes,

Qui viennent caresser le sable chaud, dallé,

De centaines de galets aux couleurs chatoyantes.

Au loin, tel un iceberg, je vois Saint Clair, le Mont,

Qui semble s’enfoncer dans cette eau en mouvement,

Et devant ce paysage, c’est comme ça, moi je fonds,

Engloutissant le noir de mes pensées, tourments.

Quelques rares promeneurs, assoiffés de soleil,

Se déplacent lentement, traînant les pieds dans l’eau,

Ils savourent la chaleur sur leurs corps en sommeil,

Et pour un temps voulu, en oublient tous leurs maux.

Une douce petite brise, fait frémir tous mes pores,

Lorsqu’au sortir de l’eau, si fraîche et vivifiante,

J’ai senti s’en aller voguer mes idées sombres,

Je peux dire sans pleurer, qu’enfin je suis vivante…

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