( 29 octobre, 2012 )

Impuissante…

 

Impuissante... dans Mes humeurs... les-maux-148x150

Je voudrais tant soigner les maux qui font souffrir,

Faire briller vos yeux de milliers de saphirs,

Et masquant la pâleur des regards larmoyants,

Agrémenter le tout en noyant vos tourments.

Hélas je ne peux pas, n’ai pas la faculté,

De rendre les gens heureux, comme je le voudrais,

Et ces mots qui me rongent, qui gonflent trop mon coeur,

Se bousculent, incessants, n’effacant les malheurs.

Pourtant si j’étais fée je ferais des miracles,

Je briserais les heures qui mènent à la débâcle,

Et je ne garderais que celles du bonheur,

Où tout deviendrait beau, sans larmes et sans peurs.

Et par cette magie, ô combien salutaire,

Je peindrais sur vos vies entourées de mystères,

Des reflets irisés de joies et de fous rires,

Qui masqueraient les doutes et éloigneraient le pire.

Impuissante je suis, et je le resterai,

Pourtant mon coeur éponge n’a de cesse de pleurer,

Sur ce manque évident, de ne pouvoir rendre heureux,

Les êtres qui m’entourent et les porter aux cieux.

Ces cieux qui ouvriraient les portes du bien être,

Quand tout autour de nous ne semble que paraître,

Qui gommeraient enfin la noirceur de l’enfer,

Pour celui qui perd pied et ne sait plus que faire…

( 27 septembre, 2012 )

Quand vient la fin de l’été…

Quand vient la fin de l'été... dans Mes humeurs... la-fin-de-lété-150x112

Mes pieds foulent le sable abandonné et froid,

Recherchant cet été qui a fui pas à pas,

Et les souvenirs pareils à de tendres moments,

Envahissent mon âme ballotée de tourments.

Quelquefois çà et là, des empreintes rappellent,

Que des passants furtifs aux allures bien frêles,

Ont caressé la grève d’un regard nostalgique,

Cherchant sur l’horizon des images magiques.

J’imagine un instant les sirènes alanguies,

D’un regard si lointain, malheureux et surpris,

Qui, ignorant les embruns des hélices des bâteaux,

Se lamentent sur l’absence de dérive des radeaux.

Je sens ces gouttes d’eau qui frôlent mon visage,

J’espère qu’elles sont signe de fabuleux présages,

De lendemains joyeux, qui même sans le soleil,

Me rempliront d’amour et de monts et merveilles.

Le vent frileux s’infiltre sous ma veste légère,

procure des frissons qui annoncent l’hiver,

Et mon corps tout entier appréhende ces mois,

Où la lumière baisse et dompte mon émoi.

Pourtant ce temps qui passe fait partie de la vie,

Que demain soit bénit et me donne l’envie,

De forcer le destin, de connaître le bonheur,

Et d’y laisser les traces du chemin de mon coeur…

 

( 24 septembre, 2012 )

Ô rage…

Ô rage... dans Mes humeurs... dunes-150x150

J’ai la rage dans le coeur, celle qui prend et qui ronge,

Par peur de trop blesser, je m’enferme souvent dans mes songes,

Non d’une nuit d’été, mais bien d’hivers sombres et froids,

Où l’espoir de renaissance me côtoie mais ne m’atteint pas.

Que pourrais-je espérer sinon la paix intérieure,

Qui me fait souvent faux-bond, et qui brise mon coeur,

Celle qui apaiserait les doutes, qui souvent m’inondent,

Celle qui apaiserait mon âme, sans peur d’un retour de fronde.

A pile ou face bien des fois, j’ai joué avec mon destin,

Balayant les interfaces juste d’un signe de la main,

Faisant fi des commentaires, des m’as-tu-vu, des on-dit,

Qui n’atteignent que mes chevilles et n’ont de prise sur ma vie.

Des décisions en actes francs, j’avance parfois lentement,

Mais les aléas, c’est notoire, me font souvent tourner le sang,

Liquide chaud indispensable à l’existence de ce corps,

Qui vire et soudain se glace, au moindre mauvais coup du sort.

Et à ces instants tragiques, j’en oublie ces jolies phrases,

Qui gorgées de sagesse me permettent d’être en phase,

Avec un monde d’utopie, de calme et de sérénité,

Phrases magiques à lire, mais difficiles à méditer.

Je m’en abreuve, je m’en soûle, je les bois jusqu’à la lie,

Afin que de mes épreuves, ne restent enfin que les délits,

De n’avoir pu tourner les pages d’une existence à double sens,

Où mon coeur est resté en rade, par trop privé de son essence.

Essence de vie trop bien cachée, qui est à l’affût de tout répit,

Qui calmerait mes idées folles et m’accorderait un sursis,

Et qu’enfin d’une parole, je puisse ouvrir mes yeux fixés,

Sur ce besoin aux idées folles, de faire pleurer mon cahier,

En l’abreuvant d’encre frivole, tel un tag aux contours tremblants,

Je dessine plus que ne note, l’esquisse de mon ressentiment.

Car la vie parfois me pousse à tout remettre en floraison,

Le passé, le présent qui foulent les chemins de ma déraison,

Alors j’écris, je peint des mots, qui agrémentent d’heure en heure,

Mon havre de paix, sans doute, pour atténuer mes jours de pleurs.

J’ai la rage dans le coeur, celle qui prend et qui ronge,

Par peur de trop blesser, je m’enferme souvent dans mes songes,

Non d’une nuit d’été, mais bien d’hivers sombres et froids,

Où l’espoir de renaissance me côtoie mais ne m’atteint pas…

( 11 septembre, 2012 )

Constat…

Constat... dans Divers Portee-musicale-150x100

Je ne sais pas vraiment où mon destin m’entraîne,

Lui qui a bien souvent fait trébucher mes sens,

Serait-ce vers les ténèbres sinueuses de l’enfer,

Ou vers ce paradis où tout n’est que jouissance.

Mes pensées vagabondent au fil de mes humeurs,

Saluant au passage ce passé de souffrance,

Se délectent d’un rire ou d’un sourire moqueur,

Abreuvant mon présent des délices de l’enfance.

L’insouciance ténue qui souvent m’accompagne,

N’efface pourtant pas mes douleurs antérieures,

Je vis au jour le jour, jouant d’la sarbacane,

Pour souffler vers vos âmes des billes de bonheur.

Je délègue à mon corps les sourires qu’il affiche,

Et si à des instants  mon coeur fait triste mine,

Je sais que mon salut ne tomb’ra pas en friches,

Même si mon avenir quelquefois me chagrine.

Mes soupirs se déposent sur la portée d’la vie,

Lisant, chantant ces notes qui dansent sur mon être,

Métronome battant, le temps me rend l’envie,

De fredonner bien haut les accords d’un bien-être…

( 4 septembre, 2012 )

Apprentis de l’existence…

Apprentis de l'existence... dans Divers v22-150x111

On passe notre temps à tout vouloir comprendre,

Comme si cette importance, notre tout premier plan,

Gainait la destinée, presque pour nous surprendre,

Et occultait  l’histoire de la vie, ses bilans.

Il suffirait pourtant d’ouvrir ses yeux, son coeur,

Pour capter les subtiles images de l’existence,

Qui chaque jour défilent, en tout bien tout honneur,

Sur des rythmes faussés, prémices d’une transe.

Il est une chose certaine, c’est qu’à vouloir connaître,

L’avenir de nos âmes, nous écartons d’emblée,

Cette phrase innocente et tellement sans « paraître »,

« Moi je sais une chose, c’est que je ne saurai jamais ». ;)

L’apprenti n’a de cesse d’augmenter ses valeurs,

Et tous les jours se suivent dans la quête du mieux,

Mais de ce que j’apprends, je n’garde que le meilleur,

Qui restera pour moi le bien le plus précieux.

Choix de vie, de chemin, à la force du mental,

Je bénis ces instants où l’encre de mon stylo,

Dépose quelques mots, sur l’absence d’oral,

Pour ne laisser filtrer que mes rêves d’idéaux…

( 16 août, 2012 )

Cache Gâche…

Cache Gâche... dans Mes humeurs... paix21-150x120

La ronde effrênée des actes de violence,

Qui balisent les titres de tous nos quotidiens,

N’augure rien de bon et j’ai peur que l’on danse,

Très bientôt sur les tombes de milliers d’êtres humains.

Pour un regard, un geste, un sourire narquois,

C’est là que le bât blesse, la limite est franchie,

Et se déchaîne alors une haine sans loi,

Qui défie la morale et fait fuir toute vie.

Mon âme a de la peine et mon coeur se lamente,

Moi qui prône que l’amour, c’est respecter les gens,

Je n’sais plus où ranger ces histoires latentes,

Et ne peut me résoudre à voir verser le sang.

Mais qui donc va oser redresser ce mouvement,

Ces abus de pouvoir, par la loi du plus fort,

Les acteurs insensés de ces mauvais romans,

Me dégoûtent à vomir, je les hais sans remord.

Lorsque j’étais enfant, mes parents m’ont appris,

A respecter les autres, pardonner aux « méchants »,

Mais je n’peux accepter tous ces actes gratuits,

Qui pourrissent la vie de nos futurs enfants.

Qu’importe le chemin qu’ils devront emprunter,

Je prie pour que ces hommes reagissent enfin,

Prennent conscience que la vie, peut n’être que bonté,

Et sourient au quidam qui leur tendra la main…

( 5 août, 2012 )

Choix de vie…

Choix de vie... dans Divers 20060925121104_envol-150x124

Face à l’immensité qui brûle mon présent,

Je n’ai pas d’autre choix que m’offrir à la vie

Cet astre qui reflète des milliers de diamants,

S’efface peu à peu, englouti par la nuit.

Une musique au loin, berce mes pensées,

Qui s’envolent doucement au firmament du temps,

Me laissant sous le charme, voire médusée,

Par la magie d’la nuit dévoilant le néant.

Comment ne pas pleurer sur une vie qui s’en va

Comment ne pas crier au loin cette tristesse,

Qui envahit mon âme face à ton trépas,

Toi qui a fermé tes yeux sur d’infinies détresses.

Je ne t’oublierai pas, en cela, sois-en sûre,

Je garderai en moi, ton sourire merveilleux,

Toi qui a voulu partir et rayer ton futur,

Pour t’envoler plus haut, rejoignant d’autres cieux…

A toi, avec toute ma tendresse…

( 3 août, 2012 )

Murmures…

Murmures... dans Mes humeurs... le-coeur-sur-la-main-150x137

La plénitude du silence me permet de penser,

A ma façon de voir les choses, à celle de vouloir avancer,

Sans que ma vie ne perde son sens en illusions perdues,

D’un futur qui m’invite à sourire, à ces années déchues.

J’en appelle à la sagesse qui sommeille en mon âme,

Elle qui parfois me blesse sans que s’anime cette flamme,

Donne-moi la force de projeter, en filigrane sur ma vie,

Les images de tous ces bonheurs qui deviendront ma survie.

Souffle sur mon chemin tous ces instants paresse,

Où mon coeur n’a d’égal que des envies de liesse,

Joies, rires, complicité, trois mots gorgés de sens,

Vocabulaire imité,  limité,  à ce que je ressens.

N’oublie pas de m’abreuver de cette clairvoyance,

Qui souvent m’a fait défaut, par d’inutiles croyances,

Donne- moi toujours la foi de penser que les humains,

Du fin fond de leurs entrailles, chantent le coeur sur la main…

( 2 août, 2012 )

Sous la ronde des nuages…

Sous la ronde des nuages... dans Mes humeurs... nuage_ange-ange-253ee7f-150x112

Entrez, entrez donc dans la ronde et dansez,

Libérez votre coeur de ces lourdes enclumes,

Qui pèsent sur votre esprit, écrasant le passé,

Ces hiers bien trop lourds, empreints d’une amertume.

Car la charge est la même, plumes ou plomb c’est pareil,

La douleur se mesure sans doute au nombre de larmes,

Coulant sur tant de joues, même en plein sommeil,

Noyant les idéaux, si fragiles et sans armes.

Mais qu’apparaisse enfin, un semblant de bonheur,

Et le coeur en émoi libère toutes ses plaintes,

Il refoule au fin fond les gestes de froideur,

Qu’il croyait immuables et voués à des craintes.

Sentiments salutaires pour une âme paumée,

Qui cherche à re dorer la voie de la raison,

L’éclat de ces instants aux reflets de pureté,

Fait frémir tout mon être, illumine l’horizon.

L’avenir peint en bleu, tel une aura factice,

Décrite sous d’autres cieux, en compliment aisé,

N’efface pourtant pas la toile que mon coeur tisse,

Je veux vivre pleinement, ma ligne de destinée.

Un être tombé du ciel, aux ailes douces et blanches,

Un jour m’apparaîtra, me tiendra par la main,

Pour m’emmener voguer, avant que mon coeur ne flanche,

Vers un futur paisible, sans peur du lendemain…

( 31 juillet, 2012 )

A la mienne !…

A la mienne !... dans Mes humeurs... coquelicot-Image-21-150x112

Pour un mot, un regard, moi je lève mon verre,

Au jeu de ces hasards qui pourtant me font taire,

Ces paradoxes puissants et souvent éphémères,

Qui ravivent les flammes, paradis ou enfer.

Surlignant ma douleur en vert fluorescent,

J’imagine cependant que ce calme naissant,

Augure un avenir, même s’il n’est que passage,

Qui peint mes rêves bleus, en reflets de présages.

Et ces songes passants, tous ces accroche-coeurs,

Ont choisi de goûter aux morceaux de bonheur,

Par l’éclat d’un matin en lumière aveuglante,

Qui chasse mes pensées très loin de ma tourmente.

Car je vois aujourd’hui les signes du chemin,

Je prie pour que jamais, ils ne me lâchent la main,

Carrefour du passé et de ma destinée,

Je crois en l’avenir, d’une fleur à butiner…

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