( 1 janvier, 2016 )

Bonne année 2016…

bonne année 2016
Album : bonne année 2016

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Mais… Tu fais grise mine m’a dicté mon stylo,
Souris donc à la vie, souris au renouveau,
Surtout va de l’avant et ne regrette rien,
Sème la gentillesse, l’amour à ton prochain.
Et dans ce beau voyage qu’est la vie, ta bohème,
Ce chemin parsemé de milliers de « je t’aime »,
Tu trouveras parfois des fleurs un peu fânées,
Mais dont la graine en terre est prête à pardonner.
Sur ton tapis volant, flottant au gré des vents,
Admirant la beauté de ces cinq continents,
Tu choisiras peut-être un soupçon de magie,
Pour guider ton chemin et chanter à la vie.
Pour ma part, c’que je souhaite pour l’année à venir,
C’est garder le bon cap, jouir de l’avenir,
Qui s’offre dès à présent dans ce ciel étoilé,
Bousculant mon émoi d’un merveilleux ballet.

Que cette nouvelle année récompense vos âmes,
De milliers de bonheurs et éloigne les drames..

BONNE ANNEE 2016 A TOUS !!!!! 

 

( 4 juillet, 2015 )

Un 4 juillet…

un 4 juillet
Album : un 4 juillet

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Savourant un bien-être riche de tant de saveurs,

Je goûte à ces instants, les sens au rendez-vous,

Auprès de ces 4 filles, 4 meufs au grand coeur,

Qui, chacune par son style, booste mes rêves fous.

Des heures à lézarder, ponctuées quelquefois,

Par des rires qui fusent, au détour d’un regard,

Moqueuses ou émouvantes, nos paroles ont foi,

En l’amour de la vie et ses nombreux départs.

Les rayons du soleil, qui caressent nos peaux,

Ruisselantes d’avoir osé le grand plongeon,

Nous rappellent que d’un rien, sous l’ombre d’un chapeau,

La vie est un cadeau, pas besoin de flons-flons.

J’aspire à continuer, au gré de Dame Nature,

Ce destin inconnu, forgé à chaque instant,

Par des actes posés, par ce besoin mature,

De vivre au jour le jour, l’écoulement du temps.

Alors, prête à poursuivre ma quête du Graal,

Sans toutefois me perdre au détour du chemin,

Je bénis mon étoile, métronome du moral,

De cadencer ma vie, en me tendant la main…

( 30 avril, 2015 )

Main dans la main…

Main dans la main
Album : Main dans la main

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De ces années passées à pleurer sur mon sort,

Je ne veux en garder que les bons souvenirs,

Car au-delà du mal qui ronge mes efforts,

J’apprécie les bonheurs de ces jours à venir.

Mes rêves se déclinent en amours impossibles,

Qui m’ont laissée avide, sans espoir pour demain,

Et la réalité qui me hante a pour cible,

Mon coeur désabusé, rêvant à d’autres mains.

Je te vois, t’imagine, toi, celui que j’espère,

Avec tes qualités et tes défauts si doux,

Et soudain, sentiment où la magie opère,

Je m’en remets à toi pour vivre un amour fou.

Tu sauras d’un regard m’inonder de tendresse,

Et ma main dans la tienne, j’oublierai le passé,

Pour enfin me blottir sans peur et sans tristesse,

Dans tes bras rassurants, créant mon Odyssée.

Et chaque jour durant, nos âmes épanouies,

Vivront tous les bonheurs, ce, pour l’éternité,

Savourant ces instants, cette chance inouïe,

D’avoir pu la trouver, notre sérénité…

( 11 janvier, 2015 )

Fatiguée…

coeur ciel bleu
Album : coeur ciel bleu

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Mon coeur, pourtant bien portant, ne cesse de saigner, lorsque je laisse errer mes idées vagabondes,

Sur ce passé présent, au futur insensé, noyé sous la violence de pensées furibondes.

A aimer mon prochain, je crois m’être égarée, car le film de ma vie se répète en boucle,

Je laisse passer les jours sans oser m’avouer, que ma place n’est pas au milieu de la foule.

Solitude du coeur, sentiment d’injustice, mes neurones se perdent au milieu du tumulte,

Je ne fais pas le deuil, je justifie mes fuites, arborant des sourires et des rires d’insultes.

Ce besoin de crier ma peine dans l’habitacle, de hurler mes douleurs sur une route sinueuse,

N’apaise pas mes pleurs mais m’évite la débâcle, de sombrer dans ce trou, qui m’transforme en pleureuse.

Pourquoi, ce foutu mot qui me hante nuit et jour, ces huit lettres assassines qui ternissent ma foi,

Seraient-elles maudites ou bien parfois dites pour, me rappeler qu’la vie ce n’est pas que des joies.

Pourtant je l’aime tant cette existence simple, et même si souvent elle me fait faux-bond,

Je dois bien avouer qu’elle reflète mon être, et je veux avant tout n’oeuvrer que pour le bon.

Mais là je n’en peux plus, petite baisse de régime, je demande aux anges hélas partis trop tôt,

De m’aider un p’tit peu à résoudre l’énigme, que me pose mon âme, qui dérive en radeau.

Guidez mes pas tremblants vers une force nouvelle, adoptez mes chagrins sans aucun jugement,

Projetez moi plus haut, sereine et à tire d’ailes, pour me mener enfin vers des bonheurs cléments.

C’est vrai ce soir je pleure, sur ce monde de diktats, j’en appelle au vouloir des être surhumains,

Qui régissent les hommes et leurs âmes délicates, pour qu’enfin tous ensemble on se donne la main.

Comme toujours j’ai besoin de poser par mes mots, ce mal-être présent qui me laisse vidée,

Je n’ai plus cette force, elle s’est mise au cachot, de cette prison de larmes qui submerge mes idées.

On m’a dit, répété, qu’il faut du temps au temps, mais j’n'ai plus cette patience d’attendre sans rien faire,

Et aujourd’hui je sens que mon âme fout l’camp, je baisse trop les bras mais revois mes prières.

Prière insensée où mon amour bourru, se marre en se disant, démerde toi ma puce,

De là-haut je te vois te battre à coeur perdu, mais t’en fais pas je veille, pas de roulette russe.

Tu feras ce qu’il faut, j’éclaire ton chemin,

D’une lumière invisible mais qui guide ta main…

( 26 octobre, 2014 )

Une fin d’octobre…

coeur ciel bleu
Album : coeur ciel bleu

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Savourant le soleil qui réchauffe ma peau,

Offerte à tous les vents, sous un ciel azuré,

Je laisse mes idées s’éparpiller sans maux,

Vers un av’nir propice à un destin sacré.

Cette brise légère, douce mélancolie,

Fait s’envoler bien haut mes lendemains moroses,

J’essaie de conjuguer le verbe aimer la vie,

Et ne me lasse pas de jouer de ma prose.

Au loin quelques voiliers bénissent ces instants,

Où tout est liberté, où le temps suspendu,

Empêche la venue d’un désespoir latent,

Qui, sournois est tapi et réclame son dû.

Peu importe demain, je vis pleinement ces heures,

Ressentant du chagrin sur l’histoire d’un amour,

Qui ravive la flamme du bonheur, du malheur,

Sans que je puisse choisir, être aveugle ou bien sourde.

Alors ces quelques lignes vont m’aider, j’en suis sûre,

A aller de l’avant, tête droite, yeux fixés,

Sur la ligne d’horizon, sur mon présent futur,

Sur ma ligne de conduite et sur ma destinée.

Et sans tracé aucun, je mènerai sans faille,

Mon bonhomme de chemin, accidenté sans doute,

Et j’irai droit devant, je boierai à la paille,

Ces minutes précieuses, élixir de ma route.

Et ivre de tant d’espoirs, je cacherai ma peur,

Qui voudra les entendre, j’offrirai mes fous-rires,

J’espère de toute mon âme, alimenter mon coeur,

De bonheurs merveilleux qui banniront les pires…

( 28 septembre, 2014 )

Un peu de souffle…

plume
Album : plume

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Quoi de plus vivifiant qu’un p’tit tour en vélo,

Pour pouvoir aérer mon cerveau, mes neurones,

Quelques côtes abruptes, la souffrance en cadeau,

Pour échapper enfin à mon futur si morne.

Mais voilà qu’au détour, d’un dédale de ruelles,

Mes yeux ont rencontré la splendeur sans pareille,

Quelques coups de pédales et perchée sur ma selle,

J’ai pu apprécier une pure merveille.

L’eau stagnante de l’étang, quelquefois balayée,

Par une brise douce, berceuse au doux refrain,

A gravé dans mes yeux l’instant T, relayé,

Par la beauté solaire de tous mes lendemains.

Quelques barques esseulées somnolaient sur la grève,

Attachées par un lien, entrave de toute fuite,

Comme si leur doux roulis n’était qu’une simple trève,

A un destin morose, mais digne d’un Jésuite.

M’asseyant un instant sur ces galets brûlants,

J’ai songé à ma vie, mes joies et mes déboires,

Et pourtant j’ai souri, preuve que mon présent,

Peut quelquefois sembler autre chose qu’une foire.

L’été s’en est allé, et avec lui mes rires,

Ils se sont retirés au fin fond du bonheur,

Pour laisser place aux pleurs, esquisse d’une satyre,

Qui s’installe, sournoise, au rythme de mon coeur.

Mais ma plume légère n’a de cesse de crier,

Qu’elle sait soigner mes maux sans ajout de prière,

Qu’elle est là bien souvent lorsque moi, je perds pied,

Et m’aide à rebondir sans aucune manière…

( 28 septembre, 2014 )

J’ai envie de pleurer…

montagne sentes
Album : montagne sentes

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J’ai envie de pleurer mais je n’ai pas d’épaule,

Pour poser mes chagrins et mes humeurs maussades,

Où pourrais-je trouver sans plus jouer de rôle,

Cet amour insensé qui fuit, me laisse en rade.

Maintes fois j’y ai cru, maintes fois j’ai aimé,

Ce qui me semblait pur et au-delà d’un rêve,

Mais j’ai réalisé qu’arrivée au sommet,

Le chemin parcouru n’était juste qu’une trève.

Si haute fut la montagne, j’ai souvent fait l’apôtre,

A arpenter la vie comme on grimpe ses sentes,

Les bras toujours levés, les mains ouvertes aux autres,

Mais la réalité n’est pas couleur de menthe.

Le vert de l’espérance, le jaune rayonnant,

Ne sont que les couleurs d’une vie insouciante,

J’assume mes erreurs et vais, bon-en, mal-en,

Toujours vers l’avenir, blessée mais souriante…

( 25 septembre, 2014 )

J’en appelle à la conscience…

guerre
Album : guerre

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J’en appelle à la conscience, à la paix dans ce monde,

Où tout n’est que violence, si proche du chaos,

Où une poignée sauvage assassine sans honte,

Des êtres vulnérables qui me laisse sans mot.

Ce mal-être grandissant étouffe mes ardeurs,

Moi qui prône la joie d’un avenir serein,

Je me sens lasse et vide d’assister à l’horreur,

De tant de crimes vils, à l’image du malin.

A ces soi-disant hommes, je lance la dernière pierre,

Je leur dédie mes maux, je leur crie haut et fort,

Que l’amour du prochain n’est pas qu’une prière,

Qu’à mes yeux il ne sont, tout au plus moins que rien.

La haine que je leur voue n’engendre que ma rogne,

Me laissant impuissante face aux actes déments,

Qu’ils osent perpétrer sans aucune vergogne,

Au nom de qui, de quoi, des affamés de sang.

Ils se veulent vengeurs, ils pourrissent les âmes,

De ceux qui, réceptifs, peut-être par inconscience,

Accordent du crédit à ces drôles d’infâmes,

Cautionnent leurs idées sans aucune méfiance.

En ce jour la nausée s’est emparé de moi,

J’ai ce besoin d’écrire pour poser ma tristesse,

Car au-delà du mal qui ronge mes émois,

Je ne peux qu’espérer un regain de sagesse…

( 27 août, 2014 )

La Bise…

Ardèche
Album : Ardèche

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Au détour d’une route, sinueuse à souhait,

On découvre la Bise, un p’tit havre de paix,

Où tout n’est que bonheur, où l’on se sent serein,

Et là on se délecte de ce calme sans fin.

Nos âmes vagabondes ont goûté chaque instant,

Ravivant le désir naturel et clément,

De pouvoir mordre enfin la vie à pleines dents,

Bercées par les abeilles aux doux bourdonnement.

Et quand, à l’heure pile, la cloche nous rappelle,

Que ce temps écoulé empile nos souvenirs,

Nos yeux écarquillés se lèvent vers le ciel,

Pour bénir ces étoiles qui veillent sur l’avenir.

Puis ce berger croisé, ermite des pâturages,

A l’ombre d’un châtaignier, entouré de ces chiens,

Nous a fait prendre conscience que le bonheur est sage,

Lorsqu’il peut s’accorder à de tout petits riens…

( 27 juillet, 2014 )

Soledad…

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Soleil, toi qui caresse cette enveloppe charnelle,

Qui permet à mon âme de pouvoir exister,

Tu as souvent l’effet nostalgique et rebelle,

Je me mets à penser… Le sort en est jeté.

Que désirer de plus pour s’évader, oser,

Crier ses états d’âme à une feuille de papier,

Que le ronron des vagues qui berce mes pensées,

Et me remplit de larmes, par peur de perdre pied.

Elle me guette, épie mes moindres mouvements,

Ignorant de tout bord mes excès de détresse,

Ce sentiment pourtant, quelquefois engageant,

Soigné par de l’amour, vient me hanter sans cesse.

Solitude du coeur, je voudrais te bannir,

Hurler au monde entier que j’entame le divorce,

Ne plus te laisser prendre l’ascendant sur ma vie,

En attendant je pleure sur mon manque de force…

 

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