( 18 juillet, 2012 )

J’ai pas les mots… (Grand Corps Malade)

J'ai pas les mots... (Grand Corps Malade) dans Extraits Chansons coeur_bougies-150x112

Il est de ces événements qui sortent tout le reste de nos pensées,
Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancée,
Il est de ces réalités qu’on n’était pas près à recevoir,
Et qui rendent toute tentative de bien-être illusoire.

J’ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur,
J’ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot malheur,
C’est un souvenir glacial, comme ce soir de décembre,
Où tes espoirs brûlants ont laissé place à des cendres.

J’ai pas trouvé les mots pour expliquer l’inexplicable,
J’ai pas trouvé les mots pour consoler l’inconsolable,
Je n’ai trouvé que ma main pour poser sur ton épaule,
Attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle.

J’ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine,
Aucune formule magique parmi ces mots qui saignent,
Je n’ai trouvé que ma présence pour t’aider à souffrir,
Et constater dans ce silence que ta tristesse m’a fait grandir.

J’ai pas trouvé le remède pour réparer un coeœur brisé,
Il faudra tellement de temps avant qu’il puisse cicatriser,
Avoir vécu avec elle et apprendre à survivre sans,
Elle avait écrit quelque part que tu verserais des larmes de sang.

Tu as su rester debout et je t’admire de ton courage,
Tu avances la tête haute et tu traverses cet orage,
A coté de ton épreuve, tout me semble dérisoire,
Tous comme ces mots qui pleuvent que j’écris sans espoir.

Pourtant les saisons s’enchaîneront saluant ta patience,
En ta force et ton envie, j’ai une totale confiance,
Tu ne seras plus jamais le même mais dans le ciel dès demain,
Son étoile t’éclairera pour te montrer le chemin…

( 21 juillet, 2010 )

Je veux… (Zaz)

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Je veux d’l'amour, d’la joie, de la bonne humeur,

Ce n’est pas votre argent qui fera mon bonheur,

Moi je veux crever la main sur le coeur,

Allons ensemble découvrir, ma liberté,

Oubliez donc, tous vos clichés,

Bienvenue dans ma réalité…

( 25 juin, 2010 )

Paradis… (Vanessa…)

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Parfois, on regarde les choses telles qu’elles sont en se demandant pourquoi,

Parfois on les regarde telles qu’elles pourraient être en se disant pourquoi pas…

( 16 mars, 2010 )

Un jour de paix… (Blacko ft 113)

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Si la paix pouvait embrasser ce monde juste un jour,
Une trêve, une pause pour que l’on sache après quoi on court.
Sait-on encore c’que signifie l’amour ?
J’ai bien peur que non, Dieu nous le montre tous les jours…
La planète tourne à l’envers, ça m’fait peur,
Voyez vous les flammes de l’enfer frères et sœurs.
Ne lui vendez pas vos âmes…

( 29 novembre, 2009 )

Mental… (Grand Corps Malade)

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S’il y’a bien une idée qui rassemble, une pensée qu’est pas toute neuve.
C’est que quel que soit ton parcours, tu rencontres de belles épreuves
La vie c’est Mister Hyde, pas seulement Docteur Jekyll.
J’ai vu le film depuis longtemps, la vie n’est pas un long fleuve tranquille
T’as qu’à voir les réactions d’un nouveau né à l’hopital.
S’il chiale si fort c’est qu’il comprend que souvent la vie va lui faire mal
Y’a des rires, y’a des pleurs, y’a des bas, y’a des hauts.
Y’a des soleils et des orages et je te parle pas que de météo
On vit dans un labyrinthe et y’a des pièges à chaque virage.
A nous de les esquiver et de pas calculer les mirages
Mais le destin est un farceur, on peut tomber à chaque instant.
Pour l’affronter, faut du coeur et un mental de résistant…

Je n’apprends rien à personne, tu es vivant tu sais ce que c’est.
Vivre c’est accepter la douleur, les échecs et les décés,
Mais c’est aussi plein de bonheur, on va le trouver en insistant.
Et pour ça, faut du coeur et un mental de résistant…

( 29 novembre, 2009 )

Je réalise… (Sinik – James Blunt)

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J’ai compris que l’être Humain ne fait rien d’autre que saigner,

Que dans la vie se faire du mal est plus facile que s’aimer,

Que les voisins c’est pas « Les filles d’à coté »,

Que dans le pays des droits de l’homme des familles vivent à l’hôtel.

Comprenez le poids des mots, des fois la vie fout le cafard,

Les voleurs se font coincer mais les violeurs ont le BAFA,

Que dans la vie j’ai toujours senti cette gêne,

A quel point j’ai grave du mal à dire je t’aime à ceux que j’aime…

( 9 octobre, 2009 )

Le blues de l’instituteur… (GRAND CORPS MALADE)

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Allez entrez les enfants et arrêtez de vous chamailler,
Avancez dans le calme je sais que vous en êtes capables,
Asseyez vous tranquillement, chacun sa place, ça y est,
Ecoutez-moi mais ce matin, n’ouvrez pas vos cartables.
On va pas faire de grammaire, de géométrie ni de conjugaison.
On parlera pas de complément d’objet et encore moins de Pythagore.
Ce matin pas de contrôle et personne n’aura raison.
Aujourd’hui aucune note et personne n’aura tort.
Les enfants écoutez-moi, je crois que je ne vais pas bien.
J’ai mal quand je vois le monde et les Hommes me font peur.
Les enfants expliquez-moi, moi je ne comprends plus rien.
Pourquoi tant d’injustice, de souffrance et de malheurs.
Hier soir une fois de trop j’ai allumé la télévision,
Sur les coups de 20H, c’était les informations.
Et tout à coup dans la pièce s’est produit comme une invasion,
De pleurs et de douleurs, c’était pire qu’une agression.
Hier soir l’actualité comptait beaucoup plus de morts,
Que de cheveux sur le crâne de Patrick Poivre d’Arvor.
C’est comme tous les jours un peu partout sur Terre.
Je crois qu’il fait pas bon vivre au Troisième millénaire.

Comme aux pires heures de l’Histoire, les hommes se font la guerre,
Des soldats s’entretuent sans même savoir pourquoi.
S’ils s’étaient mieux connus, ils pourraient être frères.
Mais leurs présidents se sentaient les plus forts c’est comme ça.
Et puis il y a toutes ces religions qui prônent chacune l’amour,
Mais qui fabriquent de la haine, des assassins, des terroristes.
Pour telle ou telle croyance, des innocents meurent chaque jour,
Tout ça au nom de Dieu, on sait même pas s’il existe.

Les enfants désolé, on vous laisse l’Humain en sale état,
Il faut que vous le sachiez alors aujourd’hui j’essaie.
Les certitudes des grandes personnes provoquent parfois des dégâts.
En fait l’adulte est un grand enfant qui croit qu’il sait.
J’ai mal au ventre les enfants quand je vois l’argent mis dans les armes.
Dans les fusées, les sous-marins et dans les porte-avions.
Pendant que des peuples entiers manquent d’eau, comme nos yeux
manquent de larmes.
Et voient leur fils et leur filles mourir de malnutrition.

Apparemment la nature elle-même a du mal à se nourrir,
Les hommes ont pollué l’air et même pourri la pluie.
Quand tu n’auras plus d’eau nulle part, faudra garder le sourire.
Et même l’odeur des forêts sera tombée dans l’oubli.
Les enfants vous savez ce que c’est des ressources naturelles,
Si vous savez pas c’est pas grave de toute façon y’en a presque plus.
Les mots humain et gaspillage sont des synonymes éternels.
L’écologie à l’école serait pas une matière superflue.

Les enfants désolé on vous laisse la Terre en sale état,
Et bientôt sur notre planète on va se sentir à l’étroit.
Gardez vos doutes, vous seuls pourrez nous sortir de là,
L’enfant est un petit adulte qu’il sait qu’il croit.

Bah alors les enfants vous êtes bien sages tout à coup,
J’ai un peu cassé l’ambiance mais je voulais pas vous faire peur.
Ce que je veux vous faire comprendre c’est que je compte sur vous,
Ne suivez pas notre exemple et promettez moi un monde meilleur.

Allez les enfants c’est déjà l’heure de la récréation,
Allez courir dans la cour, défoulez-vous, profitez-en.
Criez même si vous le voulez vous avez ma permission.
Surtout couvrez-vous bien, dehors il y a du vent.

( 9 octobre, 2009 )

Mots pour Maux… (SINIK)

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Noyé par les larmes, assoiffé par les armes
Je combats les mots pour les maux
Mieux que le mal par le mal
Les armes : tout le monde en veut c’est dérisoire, les jeunes adorent en faire usage pour des histoires de territoire
Les larmes : deviennent des flaques puis des rivières présentes sur les joues de nos mères lorsque nos juges délibèrent
Le drame : c’est qu’on est plus habilité à faire du trafic en sous-sol que de la comptabilité
Le crack : fait son entrée dans la partie, c’est tout nouveau bienvenue dans la bad trip de la matrice
Le hall : reste l’endroit où l’on demeure dans les vapeurs de beu le voisinage est pris de peur
La drogue : certains la fument d’autres la vendent, l’erreur c’est de penser qu’elle te fait remonter la pente
L’alcool : atténue la vision des choses, peut te faire croire que tout est rose mais dans le fond tout est faux
La mort : ne prévient pas quand elle s’infiltre, elle n’envoie pas de sms quand elle s’invite

Refrain
Je voulais vous le dire avec des phrases avec du flow
Œil pour œil, dent pour dent, mots pour maux,
Noyé par les larmes, assoiffé par les armes
Je combats les mots pour les maux
Mieux que le mal par le mal

Les flics : même s’ils te tuent sont acquittés mais peuvent te faire tomber en taule pour quelques graffitis sans gravité
Les films : de plus en plus violents le public aime ce qui choque, à quand le court métrage sur Guy Georges
Les filles : n’ont plus de respect pour leurs corps, elles baisent dès le 1er soir avec leur mec ou leur pote
Le fric : fait tourner le ness, fait tourner la tess, fait tourner le monde mais fait aussi tourner la tête
La haine : fait des ravages dans les tier-quar, provoque la mort et la bagarre, les incidents et les dégâts
La guerre : détruit les maisons en Irak, elle tue les femmes et les enfants, les innocents et des G.I.
La peine : te laisse des rides en héritage, n’importe qui la décèle parce qu’elle se lit sur les visages
La paix : se négocie mais ne vient pas, se mérite ne se vend pas, s’installe mais ne tient pas

( 10 juin, 2009 )

Ne dis jamais… (SINIK)

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J’adresse ces mots à ceux qui comme moi se cachent pour prier
je dresse les crocs à ceux qui osent nous déclarer forfait
même si j’ai tord d’un rêve à l’autre, je me forge en secret
et si je m’en sors indemne
c’est parc’que je n’dis jamais jamais…

( 11 mai, 2009 )

Ferme les yeux et imagine toi… (Blacko – Soprano)

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Imagine Madagascar et ses montagnes d’ordures,

Imagine tes huit ans et tes pieds sans chaussure,

Imagine tes mains dans les détritus,

Pour un bout de pain, mec, tu t’y habitues…

……….

Maintenant imagine toi dans ta voiture bloqué dans les embouteillages,

L’homme sort lentement de sa couverture, l’homme a ton visage,

Dis-moi ce que tu ressens, le regardes tu autrement,

Avant d’insulter la vie, réfléchis dorénavant…

……….

Pardon pour les jours où je me plains,

Les jours où je ne vois que moi, mon nez, et pas plus loin,

Pardon pour toutes ces fois où j’ai grossi mes problèmes,

Pour toutes ces fois où j’ai fait tourner le monde sur moi-même,

Ferme les yeux, juste une seconde, vois la misère du monde,

Et ta place dans tout ça…

 

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