( 8 juillet, 2017 )

Tel le paradis…

La clé de la vie
Album : La clé de la vie

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Sentiment indécent de bien-être absolu,

J’abandonne mon corps aux morsures ennivrantes,

Vénération suprême sans aucune retenue,

J’offre, au Dieu Soleil mes pensées les plus tendres.

Bien sûr autour de moi, d’autres âmes le guettent,

Ce bonheur insoumis, pourtant tellement fragile,

Qui ranime les sens, tel un coeur en goguette,

Pour ne faire plus qu’un avec l’astre gracile.

Pour une heure, une journée, je laisse les tracas,

Au vestiaire de la vie, dont j’ai caché la clé,

Permettant à mon âme d’éviter le fracas,

Que mes neurones activent, tourbillon de ballets.

Permettez toutefois que j’appose un bémol,

Car le temps passe, court et me laisse perplexe,

Et telle cette mouette, prête à prendre son envol,

Je crie à l’intérieur mon amour si complexe.

Mais très vite le ressac gonfle mon coeur de liesse,

Je renais de mes peines et souris à la vie,

Cette vie facétieuse, qui se joue à la pièce,

Face ou pile, pour moi, c’est toujours l’paradis…

 

( 31 décembre, 2016 )

Un 31 décembre…

2017
Album : 2017

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2016 adieu, tu passes le relais,

A une nouvelle année, de voeux et de promesses,

Où les sens en éveil oublieront les bassesses,

Pour enrichir les âmes des brebis égarées.

Souhaitons que ce passage se fasse en douceur,

Que nul obstacle ne gâche la joie de ces humains,

Qui n’veulent qu’une chose, celà main dans la main,

La paix du lendemain, l’éclosion du bonheur.

Mes amis, je vous aime, je peux vous l’assurer,

Vous m’êtes si précieux, de par votre présence,

Que j’envoie mon esprit taguer votre indulgence,

De milliers de bisous, d’amours inavouées.

Tout comme ma famille, toujours là, près de moi,

Prête à me protéger des nombreux aléas,

Qui barrent quelquefois l’empreinte de mes pas,

Mais l’amour est plus fort, vous êtes tous mes rois.

Un grand merci aussi, aux lecteurs de ce texte,

Vous sentir proches m’aide à lâcher tous ces mots,

Qui guident cette chasse au moindre de mes maux,

Ah non ! Me suis trompée, ce n’était qu’un prétexte… :) :) ;)

 

GROS BISOUS ET TRES BONNE ANNEE 2017 !

( 23 décembre, 2016 )

C’est Noël…

sdf
Album : sdf

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Voilà… Devant Leader… Il était là, les locks jusqu’aux épaules, entouré de ses chiens, un grand et un bébé, il m’a vu avancer, avec au bout du bras, le sac…
Ce sac que j’ai rempli, de choses et d’autres, de vêtements, de nourriture, de différents objets du quotidien etc etc… et bien sûr, de chocolats, et même de croquettes pour les toutous…
Je me suis accroupie près de lui, et lui ai montré l’intérieur du sac… Oh là là, ses yeux se sont levés vers les miens, et j’ai vu un bonheur immense les éclairer… Il m’a dit, « pour moi ? » Je lui ai pris la main, et il a embrassé à plusieurs reprises la mienne… Voilà… Un petit geste qui ne m’a pas demandé des moyens énormes, et je peux vous assurer que le bien être que j’ai ressenti d’avoir contribué à égayer la vie de ce garçon vaut tous les bonheurs du monde…
Joyeux Noël à tous…

( 20 décembre, 2016 )

Rest In Peace…

Paix
Album : Paix

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Encore une fois mon coeur, saigne, si impuissant,

A l’horreur qui défile sous mes yeux embués,

La magie de Noël se retrouve endeuillée,

Par ces cris et ces pleurs, au goût amer de sang.

Au nom de quoi, de qui, peuvent-t-ils se permettre,

De tuer, de briser, d’anéantir des vies,

De jouir du malheur, d’infliger le mépris,

Pour assouvir enfin leur foi et leur bien-être.

Je les hais tous ces monstres qui jouent avec la vie,

Si précieuse fut-elle, ils n’en ont rien à faire,

Leurs âmes sombreront au tréfond de l’enfer,

Où ils purgeront leur peine, et ce, à l’infini.

Je n’veux pas accepter, comme une certitude,

Le rythme incessant des guerres, des attentats,

Qui minent ce temps qui passe et ne reviendra pas,

Cadencé par la mort d’éternelles solitudes…

 

A toutes les victimes des guerres, des attentats, de la connerie humaine !

 

( 12 mai, 2016 )

A ma nana…

Amitié
Album : Amitié

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Jeudi 12 mai, tiens ce jour me rappelle,

Qu’il y a 54 ans, tu as ouvert les yeux,

Depuis la vie, hélas, ne t’a pas fait la part belle,

Mais ta bonne humeur veille, et tu bénis les cieux.

Sans cesse pourchassée par des sautes de santé,

Tu sais souvent comment affronter la souffrance,

tu affiches parfois, un sourire figé,

Qui réchauffe le cœur, surtout par ta présence.

Ma sœur de cœur, je veux, à travers ces écrits,

Honorer l’amitié qui nous lie pour toujours,

Sois forte et apprivoise cette drôle de vie,

Afin de ne pas perdre, tout ton sens de l’humour.

Tu as su quelquefois, jeter au feu ton âme,

Pour un amour déchu, pour un maçon du cœur,

Mais l’amitié est là, impassible compagne,

Qui te suit pas à pas, vers la route du bonheur.

Ce bonheur, il est là, à portée de ta main,

Il surveille le passage des anges anonymes,

Qui forgent ta carapace, qui guident ton destin,

Vers un futur joyeux, balayant tout cynisme.

Chante, nana, chante, car ça, c’est vraiment toi,

Pas la peine de vouloir crier dans l’hygiaphone,

Ou bien vouloir partir à New York avec moi,

Notre amitié est sûre et dans un autre monde…

 

On est riche que de ses amis… c’est dit…

( 16 avril, 2016 )

Ma terre happy…

Terre Happy
Album : Terre Happy

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Au détour d’un sentier, lors d’une promenade,

Alors que je goûtais aux plaisirs de la vie,

J’ai entendu au loin, une douce ballade,

Qui a conquis mes sens, balayé mes soucis.

Profitant du soleil, d’la douceur printanière,

J’ai repéré un arbre aux branches bien touffues,

Et malgré mon désir de marcher sans manière,

Je n’ai pu résister à son ombre bienvenue.

La brise passagère qui frôlait tout mon corps,

Me donnait du plaisir et d’aise, j’en frémissais,

Le bonheur était là, simple et tellement fort,

Que j’me suis allongée, pour un somme apaisé.

C’est là qu’il a prit forme, pendant ce doux sommeil,

Ce drôle de bonhomme au ventre rebondi,

Et d’une voix profonde il m’a dit des merveilles,

« Trois voeux, je te les offre et attends tes désirs ».

Malgré cette torpeur qui m’envoyait ce rêve,

Je ne put m’empêcher de songer à demain,

Et j’ai donc accepté de laisser sur la grève,

De cette plage blanche l’empreinte de ma main.

« Trois voeux », ai-je répondu, « tu me combles de bonheur,

Mais pour sécher les larmes, un seul me suffira,

Je souhaite que chaque humain aide, en ouvrant son coeur,

A endiguer ces guerres qui déciment nos âmes.

Mon tout nouvel ami a mené sa mission,

Qui a eu pour effet, une nouvelle « Terre Happy »,

Plus de mal déclaré, même aux informations,

Finis les jours de deuil… Et bonjour la vraie vie…

 

( 1 janvier, 2016 )

Bonne année 2016…

bonne année 2016
Album : bonne année 2016

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Mais… Tu fais grise mine m’a dicté mon stylo,
Souris donc à la vie, souris au renouveau,
Surtout va de l’avant et ne regrette rien,
Sème la gentillesse, l’amour à ton prochain.
Et dans ce beau voyage qu’est la vie, ta bohème,
Ce chemin parsemé de milliers de « je t’aime »,
Tu trouveras parfois des fleurs un peu fânées,
Mais dont la graine en terre est prête à pardonner.
Sur ton tapis volant, flottant au gré des vents,
Admirant la beauté de ces cinq continents,
Tu choisiras peut-être un soupçon de magie,
Pour guider ton chemin et chanter à la vie.
Pour ma part, c’que je souhaite pour l’année à venir,
C’est garder le bon cap, jouir de l’avenir,
Qui s’offre dès à présent dans ce ciel étoilé,
Bousculant mon émoi d’un merveilleux ballet.

Que cette nouvelle année récompense vos âmes,
De milliers de bonheurs et éloigne les drames..

BONNE ANNEE 2016 A TOUS !!!!! 

 

( 11 janvier, 2015 )

Fatiguée…

coeur ciel bleu
Album : coeur ciel bleu

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Mon coeur, pourtant bien portant, ne cesse de saigner, lorsque je laisse errer mes idées vagabondes,

Sur ce passé présent, au futur insensé, noyé sous la violence de pensées furibondes.

A aimer mon prochain, je crois m’être égarée, car le film de ma vie se répète en boucle,

Je laisse passer les jours sans oser m’avouer, que ma place n’est pas au milieu de la foule.

Solitude du coeur, sentiment d’injustice, mes neurones se perdent au milieu du tumulte,

Je ne fais pas le deuil, je justifie mes fuites, arborant des sourires et des rires d’insultes.

Ce besoin de crier ma peine dans l’habitacle, de hurler mes douleurs sur une route sinueuse,

N’apaise pas mes pleurs mais m’évite la débâcle, de sombrer dans ce trou, qui m’transforme en pleureuse.

Pourquoi, ce foutu mot qui me hante nuit et jour, ces huit lettres assassines qui ternissent ma foi,

Seraient-elles maudites ou bien parfois dites pour, me rappeler qu’la vie ce n’est pas que des joies.

Pourtant je l’aime tant cette existence simple, et même si souvent elle me fait faux-bond,

Je dois bien avouer qu’elle reflète mon être, et je veux avant tout n’oeuvrer que pour le bon.

Mais là je n’en peux plus, petite baisse de régime, je demande aux anges hélas partis trop tôt,

De m’aider un p’tit peu à résoudre l’énigme, que me pose mon âme, qui dérive en radeau.

Guidez mes pas tremblants vers une force nouvelle, adoptez mes chagrins sans aucun jugement,

Projetez moi plus haut, sereine et à tire d’ailes, pour me mener enfin vers des bonheurs cléments.

C’est vrai ce soir je pleure, sur ce monde de diktats, j’en appelle au vouloir des être surhumains,

Qui régissent les hommes et leurs âmes délicates, pour qu’enfin tous ensemble on se donne la main.

Comme toujours j’ai besoin de poser par mes mots, ce mal-être présent qui me laisse vidée,

Je n’ai plus cette force, elle s’est mise au cachot, de cette prison de larmes qui submerge mes idées.

On m’a dit, répété, qu’il faut du temps au temps, mais j’n'ai plus cette patience d’attendre sans rien faire,

Et aujourd’hui je sens que mon âme fout l’camp, je baisse trop les bras mais revois mes prières.

Prière insensée où mon amour bourru, se marre en se disant, démerde toi ma puce,

De là-haut je te vois te battre à coeur perdu, mais t’en fais pas je veille, pas de roulette russe.

Tu feras ce qu’il faut, j’éclaire ton chemin,

D’une lumière invisible mais qui guide ta main…

( 27 août, 2014 )

La Bise…

Ardèche
Album : Ardèche

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Au détour d’une route, sinueuse à souhait,

On découvre la Bise, un p’tit havre de paix,

Où tout n’est que bonheur, où l’on se sent serein,

Et là on se délecte de ce calme sans fin.

Nos âmes vagabondes ont goûté chaque instant,

Ravivant le désir naturel et clément,

De pouvoir mordre enfin la vie à pleines dents,

Bercées par les abeilles aux doux bourdonnement.

Et quand, à l’heure pile, la cloche nous rappelle,

Que ce temps écoulé empile nos souvenirs,

Nos yeux écarquillés se lèvent vers le ciel,

Pour bénir ces étoiles qui veillent sur l’avenir.

Puis ce berger croisé, ermite des pâturages,

A l’ombre d’un châtaignier, entouré de ces chiens,

Nous a fait prendre conscience que le bonheur est sage,

Lorsqu’il peut s’accorder à de tout petits riens…

( 31 mai, 2013 )

Juste quelques mots…

Juste quelques mots... dans Divers paix2-150x120 

 J’errais l’âme légère, arpentant çà et là,

Les allées bricolage, en quête d’idée cadeau,

Lorsque derrière moi, j’ai entendu ses pas,

Hésitants, maladroits, ponctués de sanglots.

Et mon coeur s’est serré à la vue de cette dame,

Dont les larmes coulaient, noyant ses joues rosies,

Ses yeux rouges et gonflés reflétaient tout le drame,

D’un mal être latent, d’un échec  de la vie.

Je me suis approchée, l’abordant gentiment,

Lui proposant mon aide pour partager sa peine,

Ses yeux se sont levés et j’ai vu un instant,

Qu’elle était étonnée de ma venue sans gêne.

Ne pouvant pas parler, gorge nouée par ses pleurs,

Elle m’a regardé à travers ses lunettes,

Et j’ai senti soudain que lui ouvrir mon coeur,

L’avait touchée, émue, même si elle restait muette.

N’osant pas insister j’allais m’en éloigner,

Quand sa main s’est posée sur mon bras, sur mon être,

Et elle a murmuré d’une petite voix brisée,

Merci, un grand merci de m’offrir du bien être.

J’ai ajouté sans hâte quelques mots réconfort,

Puis m’en suis retournée à mes occupations,

Soulagée d’avoir pu atténuer, non à tort,

Sa peine évidente, ses plus fortes tensions.

Plus loin, je l’ai croisée, calme et plus sereine,

Et mon coeur s’est rempli d’un sentiment heureux,

D’avoir pu, seulement, par quelques mots pérennes,

Lui rendre ce sourire, d’un avenir plus bleu.

Tendez, tendez vos mains, lorsque vous le pouvez,

Vers ces peines croisées, au détour de la vie,

Vous en ressentirez un bonheur abreuvé,

Et vous vous sentirez plus humain, et grandi… 

 

 

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