( 19 avril, 2016 )

4 ans…

La rose du souvenir
Album : La rose du souvenir

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Quatre ans sont écoulés, à cette date maudite,

Où ton coeur a cessé de battre subitement,

Cette image me hante, mais la messe est bien dite,

Jamais je ne pourrai l’oublier, simplement.

Qu’importe les chemins parcourus dans ma vie,

Celui qui m’a poussé vers cet être « bourru » ;)

Vaut tout l’amour du monde et je l’en remercie,

Te retrouver enfin, ne m’arrivera plus…

Je pleure sur ton sort, et non pas sur le mien,

Car au-delà des maux que mon esprit tourmente,

C’est ta vie qui a fui, en laissant le chagrin,

S’installer brusquement, bien au creux de mon ventre.

Encore une fois j’écris pour apaiser mon âme,

Mais ces mots qui raisonnent pourtant sans foi ni loi,

Hélas n’iront jamais plus loin que toutes ces larmes,

Qui coulent encore parfois lorsque je pense à toi…

 

 

( 19 juin, 2012 )

Le besoin de t’écrire…

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Tu vois, bb je croyais que le plus dur était passé,

Que lentement ma vie, du futur espérerait,

Des jours heureux sans peine, sans pleurs et sans douleur,

Aux souvenirs ancrés, à jamais dans mon coeur.

Pourtant bb, déjà deux mois sont passés, écoulés,

Deux mois sans toi, c’est long, seule dans mes pensées,

Et mon désir profond, un désir sans pareil,

Serait que tu reviennes, toi, ma septième merveille.

Impuissante et blasée, sentiment d’injustice,

Je erre dans ce passé, brouillant les interstices,

Je décline mon avenir en sombres pointillés,

Sur cette route sinueuse, dont les pavés brillaient.

Ce manque permanent qui oppresse mon coeur,

Me renvoie cet amour, ces deux ans de bonheur,

Où tout nous semblait pur, où nous étions complices,

Où nous pouvions enfin, nous aimer sans malice.

Ces quelques mots posés apaisent mon chagrin,

Je bénis l’écriture, en rêvant que demain,

Mes douleurs incessantes finiront par faiblir,

Et que tu me guideras, pour un autre avenir…

( 24 avril, 2012 )

Pas besoin de titre…

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Tu étais mon printemps,

Mon été, mon bonheur,

Aujourd’hui tout est noir,

Ne reste que la douleur…

( 24 avril, 2012 )

Toujours près de moi…

 

Lorsque je me retrouve face à une page blanche,

Les mots coulent tout seul d’habitude, et pourtant,

Ce jour, seules les larmes veulent entrer dans la danse,

Et me font trébucher à chaque pas tranchant.

Mes doutes et mes faiblesses, refoulés tant de fois,

Me sautent à la figure, je ne maîtrise plus rien,

Car mes espoirs sont morts, mon Amour n’est plus roi,

Tu m’as laissée toute seule, avec un mal de chien.

Pourquoi revient sans cesse ? Pourquoi toi ? Pourquoi nous ?

Quel est donc ce Dieu fou qui t’a ôté la vie ?

Je ne peux pas répondre, mon coeur est un peu flou,

Et je tisse ma toile autour de nos fous rires.

Tu as été le premier à me dire « je t’aime »,

C’était en 76, il y a trente six ans,

A l’âge où les amours débutent avec leurs peines,

Où l’avenir nous semble pourtant un grand tournant.

Et les ans ont passé, mais pas les souvenirs,

Nous nous sommes retrouvés il y a deux ans à peine,

Prêts à enfin le vivre, cet amour inédit,

Ce bonheur infini qui coulait dans nos veines.

Bébé, j’ai tellement mal, j’ai les tripes en charpie,

On m’ampute d’un bras sans me laisser le choix,

Une partie de mon coeur s’est tout d’un coup meurtrie,

Et mes pauvres épaules, sous cette douleur, ploient.

Pourtant j’aime sourire en pensant à tes mots,

Par telle ou telle vanne, nos rires devenaient fous,

Et tel un bon « macho » tu le prenais de haut,

Faisant style « c’est normal, oh ! Qui c’est le marlou ? »

Mais voilà, plus tes bras, ni lèvres à embrasser,

Le rideau est tombé sur une histoire trop courte,

Je voudrais tant pouvoir remonter le passé,

Et arriver à temps pour éloigner la foudre.

Impuissante, paumée, le silence qui m’entoure,

Ne peut atténuer les cris que mon coeur pousse,

Je ne sais pas comment gommer ce sale tour,

Que la vie nous a fait, à toi et moi, ta puce.

Ne m’abandonne pas, bébé, je t’en supplie,

Fais encore quelques tours de grande roue avec moi,

Offre moi ces manèges où on lance des défis,

Aux lois de l’attraction, synonymes de combats.

Toi, ton dernier combat, tu l’as fait en solo,

Et je n’ai plus d’autre choix que de vivre sans toi,

C’est pour ça que je pleure sur ton sort, mon « cono » ;)

Toi qui ne sera plus là pour m’aider dans mes choix.

Quand j’écris, d’habitude, mes forces se réveillent,

Et ma « gnaque » revient, je relève le menton,

Mais là, bébé, je crois que je fais moins la fière,

Car ton absence atroce, m’empoisonne l’horizon…

 

( 10 juin, 2011 )

Aie confiance…..

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Soulevant des émois, au delà du problème,

Elle se trouve ébranlée d’un curieux phénomène,

Qui la pousse à chercher la moindre carapace,

Pour se cacher enfin et brouiller toutes les traces.

Sentiment si fragile au même titre que l’amour,

Elle nous donne le sourire quand sonnent les beaux jours,

Mais qu’apparaissent soudain les vestiges d’un orage,

Et elle disparaît, nous quitte sans ménage.

Maintes et maintes fois et depuis tant d’années,

Qu’ils soient dits ou mimés, ces mot-là ont traîné,

Cette phrase assassine sortie à bouts de chants,

Le fameux « aie confiance », clair et tonitruant.

Et si par pur bonheur, un jour de vrai faux-pas,

On réalise qu’en fait, elle ne se donne pas,

On la met de côté, sans la stigmatiser,

Et on attend que l’autre… vienne l’apprivoiser…

( 10 mai, 2011 )

Sans titre… et sans rancune…

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La route sinueuse empruntée en boîtant,

Révèle enfin l’autel où je pose mes valises,

Auprès d’un être tel que le bonheur aidant,

J’entrevois l’avenir sous de nouveaux délices.

Tout en simplicité, sans gêne et sans rancune, ;)

Il a su accueillir mon coeur souvent meurtri,

M’a fait comprendre enfin que j’compte pas pour des prunes,

Et m’offre tous les jours des mots tendres et jolis.

Merci de ta présence quand m’assaillent les doutes,

Sur ma vie, mon passé qui bordent des rêves blancs,

Je mène sereinement ma barque sur cette route,

Du temps qui lentement irise mon présent.

Je m’imprègne aujourd’hui de couleurs arc-en-ciel,

Où le vert espérance cotoîe le bleu azur,

Où le jaune soleil donne un p’tit goût de miel,

A l’orage passé, faisant tomber les murs.

Et ce mélange subtil, dénué de fioritures,

Abreuve cette soif de vivre au jour le jour,

Je veux crier bien fort ma joie presque immature,

Je redeviens enfant, petite fille au long cours…

 

( 4 mai, 2011 )

Après la pluie…

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Un rayon de soleil vient percer les nuages,

De ce ciel sombre et gris présageant un orage,

Lumière imperceptible pour un esprit brumeux,

Qui décline les humeurs d’un avenir heureux.

Le parfum de la terre, baignée par ce déluge,

N’efface pas ma peur de croire au subterfuge,

D’effluves odorantes bercées par cet amour,

Que j’emprisonne en moi, telles des belles de jour.

La candeur de mes gestes, la douceur du présent,

Ne font pas apparaître ce que mon coeur ressent,

Car au-delà du rêve, le réel prend le pas,

Sur l’utopie soudaine d’une vie sans trépas.

Les sentiments glorieux laissent une place vacante,

A de l’amour sincère et telle une battante,

Je veux croire au bonheur sans crainte et sans tâche,

Qui fait que chaque jour, à toi mon coeur s’attache…

( 1 juin, 2010 )

De ma plume à ton coeur…

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De ma plume à ton coeur, mes mots forment une prière,

Moi, l’innocente athée, témoin de ta souffrance,

Délayant ces instants emplis de tant de « hier »,

Qui remontent à présent aveuglant ta romance.

Ta bonté, ta tendresse, tu les offres de bon coeur,

A ceux dont le regard déborde de chaudes larmes,

Tu repousses et éloignes l’égoïsme, la noirceur,

Pour ne laisser filtrer que des mots, sans vacarme.

Pourtant ton moi est triste, tes yeux brillent toujours,

Je me sens impuissante face à toutes tes peurs,

Je voudrais tant qu’enfin tu renaisses d’amour,

Et que ce passé lourd laisse place au bonheur.

Si seulement je pouvais stopper le temps présent,

Faire que toutes tes angoisses disparaissent à jamais,

Je pousserais vers toi des milliers de torrents,

Qui, d’un simple passage, noieraient tous tes regrets.

Je sais que seuls les mots ne changent pas les choses,

Pourtant c’est de tout coeur que je t’offre les miens,

Pour que tu te souviennes, quand tout n’est pas si rose,

Que je serai toujours là pour caresser ton chien… ;)

( 27 mai, 2010 )

Prière à la lune…

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Seule la lune pleine libère de longues plaintes,

Qui s’élèvent lentement vers ce ciel étoilé,

Harassant à grand peine, ces blessures qui suintent,

Ces morsures d’amour, ces instants esseulés.

Prière pour cet astre qui anime mes nuits,

Cette lumière tenace qui impose à mes rêves,

Des couleurs sombres et ternes, bien proches de l’ennui,

Qui rappellent à mon coeur que mes amours sont brèves.

Pourtant le jour se lève, masquant mes idées noires,

Tel un mouchoir posé sur ce que je ne veux pas,

Et les sens en éveil, je ravale mes espoirs,

De rencontrer l’amour sans craindre le trépas.

Plénitude du silence où je peux m’évader,

Le soir pourtant m’apporte la sagesse du Mage,

Qui guide mon chemin m’empêchant de sombrer,

Dans d’atroces cauchemars emplis de tant de rage…

( 17 mai, 2010 )

Allez… changement de cap !!!

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Multitude de pensées plus ou moins nostalgiques,

De ces deux ans vécus dans mon petit F2,

Je ne peux m’empêcher de croire en la logique,

Que nul ne doit fermer la porte aux jours heureux.

Chacune des pénates qui a croisé ma route,

M’a fait tourner la page de mon livre de vie,

J’aime ce que je choisis, éloignant tous les doutes,

Ma destinée surprend, mais moi je la bénis.

Et de me retrouver à nouveau, grande famille,

M’apporte cette joie tant de fois refoulée,

En costume d’apparât ou même en guenilles,

J’abreuverai d’amour mes petits protégés…

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