( 22 février, 2009 )

Bienvenue à vous qui vous êtes arrêté sur mon blog…

Le dauphin au lys...Oui, bienvenue à vous…

Sur ce blog, vous ne trouverez pas de la pure poésie, ni des mots très recherchés, mais simplement mes écrits… au gré de mes humeurs, de mes peines, de mes joies…

Ces mots, ces phrases, qui une fois jetés sur une feuille, me font ressortir plus forte, plus optimiste… Même si certains textes vous semblent tristes, sachez qu’ils m’ont permis de me sentir grandie et plus forte pour le futur…

Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort…

Bonne lecture et merci…           Les Amis...

Véro

( 15 mai, 2012 )

Je n’y arrive pas…

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Je n’arrive pas à prendre conscience,

Que plus jamais je n’entendrai ta voix,

Tu me manque, bb, c’est une évidence,

Et ce vide me comble d’un grand froid.

Même le ciel ne peut admettre,

Ton départ brusque et soudain,

Le vent souffle dans mes cheveux, peut-être,

Pour m’empêcher d’envisager un demain.

Je ne peux me résigner sans pleurs,

A ton absence, à cette existence pourrie,

Qui envahit mon corps qui se meurt,

Qui saigne et maudis cette vie.

Pourquoi ce sentiment d’abandon permanent,

Tu me dirais, ma puce, ne te laisse pas aller,

Sois forte et surtout, vas toujours de l’avant,

Toutes tes larmes ne pourront rien changer.

Mais, bb, j’ai si mal, un mal en en crever,

Et je n’ai plus d’autre choix que d’accepter cela,

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé,

Cet adage si réel, c’est mon crédo, ma foi.

Pardon à mes enfants, ma famille, mes amis,

Je vous jure que j’essaie d’être forte, d’être bien,

Mais je n’y arrive pas, je sombre sans répit,

Vers un futur si noir que j’en oublie les miens.

Je sais que la tristesse ne se maîtrise pas,

Un coup rires, un coup larmes, tel est mon quotidien,

J’aspire à un avenir, sans peines et sans combats,

Mais pour l’instant ma force, est en deça de rien…

( 11 mai, 2012 )

Le temps…

Le temps... dans Mes humeurs... le-temps-150x119

Il s’écoule… inexorablement… le temps…
Il se fiche pas mal de nos états d’âme…Le temps…

Lui, il fait son petit bonhomme de chemin, sans se poser de question… Le temps…

Le temps… déjà trois semaines que tu es parti et j’ai le sentiment que seuls huit jours se sont écoulés…

Le temps… Assassin…

Il faut lui laisser le temps… au temps… Mais le temps de quoi faire ???

Nous faire passer plus vite le temps…

Qui ne va jamais ni plus vite, ni plus lentement…

Il continue sa course contre le temps… le temps…
Rien ni personne ne peut le déranger…  Le temps…

J’ai l’image d’un vieillard qui marche lentement, mais surement, entre deux rangs de ceps de vigne… Avec sa canne… Il prend son temps… Et au loin… Une église qui sonne le temps…

Je crois bien que je rêve éveillée…

( 24 avril, 2012 )

Pas besoin de titre…

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Tu étais mon printemps,

Mon été, mon bonheur,

Aujourd’hui tout est noir,

Ne reste que la douleur…

( 24 avril, 2012 )

Toujours près de moi…

 

Lorsque je me retrouve face à une page blanche,

Les mots coulent tout seul d’habitude, et pourtant,

Ce jour, seules les larmes veulent entrer dans la danse,

Et me font trébucher à chaque pas tranchant.

Mes doutes et mes faiblesses, refoulés tant de fois,

Me sautent à la figure, je ne maîtrise plus rien,

Car mes espoirs sont morts, mon Amour n’est plus roi,

Tu m’as laissée toute seule, avec un mal de chien.

Pourquoi revient sans cesse ? Pourquoi toi ? Pourquoi nous ?

Quel est donc ce Dieu fou qui t’a ôté la vie ?

Je ne peux pas répondre, mon coeur est un peu flou,

Et je tisse ma toile autour de nos fous rires.

Tu as été le premier à me dire « je t’aime »,

C’était en 76, il y a trente six ans,

A l’âge où les amours débutent avec leurs peines,

Où l’avenir nous semble pourtant un grand tournant.

Et les ans ont passé, mais pas les souvenirs,

Nous nous sommes retrouvés il y a deux ans à peine,

Prêts à enfin le vivre, cet amour inédit,

Ce bonheur infini qui coulait dans nos veines.

Bébé, j’ai tellement mal, j’ai les tripes en charpie,

On m’ampute d’un bras sans me laisser le choix,

Une partie de mon coeur s’est tout d’un coup meurtrie,

Et mes pauvres épaules, sous cette douleur, ploient.

Pourtant j’aime sourire en pensant à tes mots,

Par telle ou telle vanne, nos rires devenaient fous,

Et tel un bon « macho » tu le prenais de haut,

Faisant style « c’est normal, oh ! Qui c’est le marlou ? »

Mais voilà, plus tes bras, ni lèvres à embrasser,

Le rideau est tombé sur une histoire trop courte,

Je voudrais tant pouvoir remonter le passé,

Et arriver à temps pour éloigner la foudre.

Impuissante, paumée, le silence qui m’entoure,

Ne peut atténuer les cris que mon coeur pousse,

Je ne sais pas comment gommer ce sale tour,

Que la vie nous a fait, à toi et moi, ta puce.

Ne m’abandonne pas, bébé, je t’en supplie,

Fais encore quelques tours de grande roue avec moi,

Offre moi ces manèges où on lance des défis,

Aux lois de l’attraction, synonymes de combats.

Toi, ton dernier combat, tu l’as fait en solo,

Et je n’ai plus d’autre choix que de vivre sans toi,

C’est pour ça que je pleure sur ton sort, mon « cono » ;)

Toi qui ne sera plus là pour m’aider dans mes choix.

Quand j’écris, d’habitude, mes forces se réveillent,

Et ma « gnaque » revient, je relève le menton,

Mais là, bébé, je crois que je fais moins la fière,

Car ton absence atroce, m’empoisonne l’horizon…

 

( 12 mars, 2012 )

Le tournis…

Le tournis... dans Mes humeurs... democratie

 

 

 

 

 

Bon, voilà, très bientôt, il va falloir choisir,

L’enclume ou le marteau, je ne vois rien de pire,

Mes yeux écarquillés sont en mode « roue libre »,

Je me perds dans l’égo de chacun de ces pitres.

Et tous ces beaux parleurs, chantent leur ritournelle,

Des tagadas tsoin tsoin, ils en versent à la pelle,

Pourtant pas un ne peut garder la tête haute,

Car dans tous leurs mensonges, ils rejettent leurs fautes.

D’un côté ou d’un autre, à coup de grands discours,

Ils s’adressent à tout le monde, même au plus sourd des sourds,

Espérant une voix, de plus, à dérober,

A l’autre mercenaire qui ne sait pas parler.

Allons donc messieurs dames, stop aux divagations,

Vous qui prônez un monde, meilleur pour la Nation,

Soyez honnêtes et francs, enterrez vos promesses,

Et redonnez du coeur à nos pauvres jeunesses.

Car le monde actuel me file la chair de poule,

Et je sens mal barré, l’avenir où « tout roule »,

Je n’entrevois même pas un futur raisonnable,

Quand on sait que notre vie est bâtie sur du sable.

Ce sable qui pique aux yeux, qui assèche les armes,

Sans toutefois soigner les cris et les alarmes,

De ces pauvres être humains ployés sous tant d’efforts,

Mais pour vous, peu importe, c’est la loi du plus fort.

Je demande pardon, par avance à mes gosses,

Si mon choix n’est pas le bon, je suis à bout de force,

Je n’ai plus foi en rien, sinon à l’âme humaine,

Qui j’espère fermera les portes de la haine.

Votez, mais votez donc, à droite ou bien à gauche,

Qui pourra donc me dire si j’ai sonné la « cloche »,

Et toute cette poudre, de ces perlimpinpins,

Je la laisse au quidam des meilleurs lendemains…

( 14 février, 2012 )

Donnez…

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Donnez de votre temps, offrez donc vos sourires,

A ceux que le destin a laissé de côté,

Pour n’être que des hommes affamés de bonté,

Qui affrontent l’avenir dans la crainte de mourir.

Vêtements qui débordent de vos armoires pleines,

Surplus de nourriture pour certaines « fines bouches »,

Ne jetez pas, donnez, ne laissez pas sur la touche,

Ces êtres de lumière au coeur meurtri de peines.

Et votre récompense pour ce geste gratuit,

Ne sera pas un pécule, mais bien du baume au coeur,

Car pour un seul regard de gratitude en fleur,

Vous pourrez entrevoir un sourire fortuit.

Solidaires de misère, coeurs purs à l’abandon,

Les années qui défilent n’augurent pas grand chose,

Et si vous ne pouvez les noyer sous des roses,

Vous devez les choyer, en leur faisant des dons…

( 17 janvier, 2012 )

Les fleurs de mes printemps…

Les fleurs de mes printemps... dans Mes humeurs... fleurs-de-printemps-150x112

 

 

 

 

Je n’ai pas prétention à soigner tous les maux,

Pourtant dans l’étalage d’émotions partagées,

Je voudrais simplement vous imprégner des mots,

Que ma plume transcrit, à l’encre des rejets.

La tristesse et la joie, mêlées entre ces lignes,

Font apparaître au loin, un regain d’espérance,

Que ce soit pour demain ou hier, moi je signe,

Je décline au présent ce futur de mouvance.

Toutes ces questions posées n’augurent que des doutes,

Sur l’avenir incertain, déjà tracé pourtant,

D’un chemin ou d’un autre, je marque au compte-gouttes,

L’itinéraire fuyant, faisant fi des penchants.

Lignes de vie, de coeur, je garde mes yeux ouverts,

Sur le moindre des signes que capte mon esprit,

Je cherche des réponses, fais appel à mon père,

Pour qu’il me guide toujours, loin d’un avenir gris.

Mais seule face au destin, mes réponses je les ai,

Enfouies au plus profond de mon être de chair,

Faut juste que j’ai la force de vouloir les trouver,

Ces signes malicieux qui mettraient tout au clair.

Les fleurs de mes printemps ont éclos en hiver,

Ravivant la couleur des éclats de ma peine,

Ignorant la pâleur des années de galère,

Qui font chanter le vent dans mes cheveux ébène…

 

( 21 novembre, 2011 )

Selon que tu sois…

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Salutaires pour mon âme, les mots parfois se couchent,

Sur cette page étrange où seuls les clapotis,

Rompent ce doux silence qui envahit la prose,

De ces maux parsemés par des sanglots maudits.

La douleur qui entraîne ces images odieuses,

Fait ressurgir en moi tout ce bonheur doré,

Dans ma vie, dans mon coeur, moi je veux vivre heureuse,

Sans feindre pour autant ma colère cachée.

Qui sont-ils tous ces monstres pour voler l’innocence,

Pour arracher la vie à de simples être humains,

Pourquoi ont-ils osé choisir de n’être en transe,

Que par d’horribles gestes qui ont sali leurs mains.

Pardonner, je ne peux, moi qui pleure à l’idée,

Que le destin parfois emporte bien trop tôt,

De par la maladie, ou de par l’anxiété,

Des êtres qui ne désirent que sourire d’idéaux.

Je me sens misérable, impuissante et déçue,

Moi qui ai toujours cru en la bonté humaine,

Je m’aperçois soudain que le fleuve en décrue,

Ne laisse sur son passage que des ruines malsaines…

( 12 octobre, 2011 )

Dans tous les sens…

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Parfois mes mots se mêlent, de tout, aussi de rien,

Mélangeant leurs ardeurs aux frasques de mon esprit,

Pour ne laisser filtrer que des bribes de liens,

Qui me relient au temps, à mes pires inédits.

Le sens qu’ils prennent parfois, me laisse un peu perplexe,

Et tel un giratoire où la toupie se noie,

J’étourdis par l’essence, entêtante et complexe,

Pour au final saoûler le quidam qui s’veut roi.

Et dès lors que survient, un sens, mais interdit,

Je m’oblige à freiner mon entrain légendaire,

Qui d’année en année accepte de n’être écrit,

Que pour clouer le bec aux sangs bleus de la terre.

Et c’est grâce à tout cela, mais sans ta Maria,

Voisine un peu paumée, qui cherche à redonner,

Un sens à son présent, faisant feu de tout « boit »,

Sans beurre et sans reproche, foie d’alcoolique née.

Buvez jusqu’à la lie, mes sens vous accompagnent,

Trinquez aux sans papiers, ou celui d’Arménie,

Respirer ses senteurs, ne jetez pas le pagne,

Sempiternel cache-coeur, heu… pardon, cache zizi.

Pardonnez mes délires, je m’octroie une pause,

Pour soigner mes idées, oh ! Sans retenue aucune,

Ne cherchez pas le sens, mes mots ne mettent en cause,

Que du pur délirium, très mince…  Mais je m’en bats les prunes… ;)

 

( 12 août, 2011 )

P’tit délire perso…

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Si le temps vous est conté, par des contes comptant pour vous,

Comptez sur moi pour conter fleurette à un con, Comte de Meaux,

Deux ou plusieurs, au compte-goutte évidemment,

Pour qu’il nous conte et nous raconte des contes antiques d’antan,

Sans laisser pour compte le compteur du temps… La pendule…

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