( 22 février, 2009 )

Bienvenue à vous qui vous êtes arrêté sur mon blog…

Le dauphin au lys...Oui, bienvenue à vous…

Sur ce blog, vous ne trouverez pas de la pure poésie, ni des mots très recherchés, mais simplement mes écrits… au gré de mes humeurs, de mes peines, de mes joies…

Ces mots, ces phrases, qui une fois jetés sur une feuille, me font ressortir plus forte, plus optimiste… Même si certains textes vous semblent tristes, sachez qu’ils m’ont permis de me sentir grandie et plus forte pour le futur…

Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort…

Bonne lecture et merci…           Les Amis...

Véro

( 22 septembre, 2021 )

Souris à la vie… La vie te sourira…

Souris à la vie...
Album : Souris à la vie...

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Il m’arrive quelquefois de lire en quelques lignes,

Des sentiments humains que l’on imagine dignes,

Une colère parfois qui ronge notre esprit,

Et nous « bouffe » l’intérieur par un avenir gris.

Pourtant cette colère, qui n’appartient qu’à nous,

Nous empêche d’avancer, tout en devient tabou.

Sentiment si puissant et pourtant si volage,

Qui rouille les barreaux entourant cette cage,

Le destin peut surprendre, laisse-le donc aller,

Ces émotions violentes, doucement apaisées,

Par une volonté, parfois de « l’âme agit »,

Où tout glisse lentement par pensées assagies.

Ce bien-être que certains appellent « illusoire »,

Bien sûr n’évitera jamais tous les déboires,

Mais les rendra minimes, lorsqu’on aura compris,

Que malgré l’illusion, cette vie, on l’a vit.

Alors pose ta colère et souris à l’avenir,

Avant de t’emporter, pense aux ans à venir,

Et promets-toi surtout de vivre le meilleur,

Et laisser au placard tous les cris et les pleurs…

Véro.

( 14 août, 2021 )

En devenir…

Mon Graal
Album : Mon Graal

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La quête de mon Graal, inaccessible étoile,

Me pousse à apprécier ces instants de quiétude,

Où, perchée sur le fil me reliant à ma toile,

Je tisse çà et là de la béatitude.

Langoureuse douceur, où mes sens s’ensommeillent,

Je laisse alors flotter, dans un ressac joyeux,

Ces idées vagabondes, parfois un peu pareilles,

A ces flots enchantés, sûrement bénis des Dieux.

Par ces couleurs offertes, déclinées, il est vrai,

Par tous ces parasols, ombrelles indispensables,

Il ressurgit en moi ces instants dits sacrés,

Qui m’abreuvent de joies, d’un sentiment affable.

Je ne peux retenir ce trop-plein d’émotions,

Lors du bonheur présent dans mon cœur, dans mes veines,

Les larmes refoulées n’ont que peu de raison,

Sur ce retour vers moi, où je redeviens reine…

Véro.

 

( 6 juin, 2021 )

Le messager caché…

Petit Ange
Album : Petit Ange

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J’ai demandé aux anges un messager d’amour,

Un sauveur bienveillant pouvant soigner les âmes,

Qui guiderait nos pas vers un « oui » sans détour,

Pour allumer le feu d’une bonté sans drame.

Un ange attendrissant, côtoyant les étoiles,

Emblème de l’Amour, vrai, inconditionnel,

Un sentiment étrange paré d’un léger voile,

Tel un lenticulaire qui comblerait le ciel.

D’une parole impeccable, il nous doterait tous,

Oterait de nos lèvres toute supposition,

Nous apprendrait enfin le : « Je m’adresse à vous,

Faîtes de votre mieux, le reste c’est ma mission« .

Cet ange je le cherche, mais tout au fond de moi,

Je sais qu’il est présent, dans mes veines et mon coeur,

Il m’apprend à pouvoir douter de tous ces rois,

Qui m’abreuvent de « je sais », perso, je ne sais guère…

( 5 mars, 2021 )

L’essence de la vie…

Lâme agit
Album : L'âme agit

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A toutes les belles d’âme…

Chaque vie ici-bas, si elle est mal comprise,

Nous renvoie sans arrêt à notre point de départ,

Ce départ impromptu, où l’enfant sans balise,

A voulu être grand en misant sur plus tard.

Pourtant cette période, si lointaine à présent,

Je voudrais la revivre, connaissance d’un futur,

Où l’imparfait existe en ces rêves latents,

Par un passé qui abreuve mes désirs les plus purs.

Cette enfance qui est la mienne, aujourd’hui n’a plus cours,

Mais mes rêves sont là, plein de béatitude,

Je sais qu’en grandissant, parée de beaux atours,

J’ai vogué sur la vie, baignée de gratitude.

Et lorsque le soleil, cet astre si gracile,

Fait miroiter sur l’eau des milliers de diamants,

Je renais de mes tendres moments où si habiles,

Mes pensées se rejoignent, là-haut au firmament.

En ces instants magiques, souvent inestimables,

Un sourire radieux se dessine sur mes lèvres,

Je ne peux que louer ce bonheur impensable,

Qui nourrit tout mon être et m’accorde une trève.

Et c’est en ces instants que parfois l’âme agit,

Lors d’un retour vers moi, j’fais mon apprenti sage,

Saluant ce bien-être qui, comme par magie,

Rebooste mes idées, moi, le maître du stage.

Je m’en remets, adieu, à mes sottes humeurs,

Le vol noir du corps beau qui a miné mon crayon,

A jeté son opprobe, « si tu naîs pas, tu meurs »,

M’a fait enfin par être, pris conscience du bon.

Alors sans plus attendre, vivons toutes ces bonnes heures,

Qui ponctuent lentement ce sacré temps qui passe,

Vivons-le pleinement, ici et maintenant,

Pour que, oh plus jamais, le bonheur ne s’en lasse…

( 3 février, 2021 )

Face au temps…

Face au temps
Album : Face au temps

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Sur ce ponton de bois, béate de nonchalance,

Je respire cet air qui joue dans mes cheveux,

Les mouettes se pavanent par de gracieuses danses,

Un clapotis léger chantonne à qui mieux-mieux.

Ce bien-être m’enveloppe et me laisse rêveuse,

Moi qui parfois dénigre tous ces rêves insensés,

Je remercie le ciel de me sentir heureuse,

Et fait main basse en somme de mes erreurs passées.

A quelques pas de moi, un coq qui se réveille,

Des oies qui s’éclaboussent, toilette salutaire,

Epiées bien souvent par une cigogne en veille ;)

Manifestant leurs âmes par des sons arbitraires.

Ces sons qui m’envahissent éveillent mes ressentis,

Que Dame Nature est belle pour qui ouvre les yeux,

Je ne souhaite plus quitter cet endroit où je vis,

Plus vivante qu’ailleurs, presque bénie des Dieux.

Et au dessus de moi, quelques nuages blancs,

Font mine de voiler l’astre brillant du bonheur,

Qui darde ses rayons, « amplis » de sentiments,

Echo tonitruand d’une musique au grand choeur…

( 21 octobre, 2020 )

J’étouffe…

Jétouffe
Album : J'étouffe

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J’étouffe face à ce monde, si vil et sanguinaire,

Où chacun, par un ego plus que démesuré,

Revendique des idées plus ou moins arbitraires,

Qui n’engagent, normalement, que leurs propres destinées.

Hélas, trois fois hélas, le constat s’établit,

L’humain est détrôné, en faveur de l’horreur,

Plus rien n’est comme avant, en cela j’ai tout dit,

Je pleure sur nos âmes, dans les limbes du malheur.

Il est bien loin le temps, incertain mais heureux,

Où les reflets du coeur égayaient nos journées,

Aujourd’hui, c’est le mal qui rythme les aveux,

Qui anime les actes de ces décérébrés.

A la télé, bien sûr, un émouvant hommage,

A cet homme tué, même pas pour des idées,

Il voulait simplement que se tournent les pages,

De son livre d’histoire en de simples vérités.

Alors ce soir, pleurons, encore une fois, encore,

Nos larmes vont sécher, tout comme le sang versé,

Mais mon coeur est serré et je prie haut et fort,

Pour que cessent ces tueries, que tout soit apaisé.

J’essaie, par volonté, d’inonder de lumière,

Ce futur entâché, mais pourtant si précieux,

Je m’en remets à vous, à vos sautes de prières,

Pour alléger ce monde, des instants douloureux.

J’étouffe…

Véro.

( 12 août, 2020 )

Âme… Muse…

âme muse
Album : âme muse

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C’est lorsque je m’âme muse que me viennent les mots,

Inspirée çà et là, j’accueille les sensations,

Ces douceurs inhérentes au largage des maux,

Me poussent à chahuter mon ordre de mission.

Voilà que, sussurées à mes oreilles avides,

Ces syllabes se déclinent de mille et une façons,

Métaphores parfois, pare-foi du Covid,

J’aligne quelques lettres au gré de leur bon son.

Ces phrases ainsi lâchées ponctuent mon quotidien,

Chrysalides impromptues qui garnissent mon ventre,

Je m’en remets aux mots et à leur va-et-vient,

Jusqu’à cette éclosion de papillons si tendres.

Et, tous plus colorés en quête du bonheur,

Ces volants si graciles embellissent mon âme,

D’un bonheur insoumis, loin des cris et des pleurs,

Et la bonne heure agit, ce, sans retour de flammes.

Je les aime ces mots, avec tous leurs travers,

Telle une partition qui déroule ses accords,

Je me laisse bercer par ces refrains divers,

Qui guident mon stylo et subliment mes trésors…

( 2 juillet, 2020 )

Pensées déconfinementesques… :)

Campagne
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Un sentiment étrange taraude mes pensées,

Noircissant mon moral, tel un oiseau blessé,

Mes mirettes s’embuent à la moindre émotion,

Et je n’peux m’empêcher de taire mes illusions.

Ce fut deux mois intenses, tout en repli sur soi,

Prête à tout découvrir de cette nouvelle « moi »,

Vouloir sans le pouvoir inciter tous les « hommes »,

A respecter en mieux c’que la nature marmonne.

Des ruisseaux parcourant d’un clapotis joyeux,

La campagne si placide qui fait cligner des yeux,

Devant tant de douceur, humblement je m’incline,

Mon coeur est envahi d’une beauté sublime.

Je n’ose qu’espérer un regain d’ »amourtume »,

Afin de faire taire ce trop-plein d’amertume,

Qui rejaillit parfois lorsque l’on est blasé,

Et qu’on ferme les yeux face aux années passées.

Hélas rien de cela n’est en train d’arriver,

Chacun voit son nombril, sa p’tite cause privée,

Pour telle ou telle idée, au nom de l’Etre Humain,

Il fait naître des tensions aux sombres lendemains.

Alors je nous invite, nous qui vivons sur Terre,

A repenser le Monde, conscients de l’après-guerre,

Quitter ce chapiteau où  des » Zartistes » jouent,

Pavanent à qui mieux-mieux sur les chapeaux de roues…

( 9 avril, 2020 )

Pensées « confinementesques »…

Confinement
Album : Confinement

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Les jours passent et s’égrènent, sans état d’âme aucun,

Pour ne laisser filtrer que des bribes de vies,

Des phrases lancées au loin par un hardi voisin,

Tenu en laisse lâche par son chien, son « ami ».

Et les cloches du village marquent ce temps figé,

Ce coup du sort malin qui nous empêche de jouir,

Des rayons du soleil qui baignent ces clichés,

D’une joie pré-palpable que l’on doit pourtant fuir.

Un autre drôle de rythme, une autre drôle de vie,

Pour le râleur chronique, avide de sensations,

Qui n’hésite surtout pas à braver l’interdit,

Et s’en va d’un pas sûr, acheter son bouillon.

Les oiseaux m’ensorcellent par leurs chants de victoire,

Ils pépient, se permettent des envolées lyriques,

Se racontent certainement de fabuleuses histoires,

En ces temps de quiétude, d’apaisement magique.

Je ne peux pas décrire tout ce que je ressens,

Face au calme incessant qui gradue mes journées,

Juste un bien-être neutre, sans besoin de semblants,

Et un retour à soi, nécessaire et pensé.

Puissent ces temps d’ermites apaiser les tensions,

Ouvrir les yeux du monde sur l’urgence absolue,

Soigner et protéger l’invisible bastion,

Qui s’offre tous les jours à nos coeurs éperdus.

Richesse impromptue de ne penser à rien,

De laisser tous mes sens décupler mes chemins,

Par une douce musique, sans note et sans refrain,

Pour permettre l’espoir de meilleurs lendemains…

Véro.

( 17 mars, 2019 )

Idées vagabondes…

Le Monde.
Album : Le Monde.

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Il est là, aujourd’hui, ce moment attendu,

Où lovée sur le sable j’ai laissé le soleil,

Frôler de ses rayons mes sens tout en éveil,

M’offrant entièrement au bien-être absolu.

Une légère brise agrémente ces instants,

Diminuant parfois cette morsure sans travers,

Que je bénis souvent au sortir de l’hiver,

Savourant ce cadeau qui est un défi au temps…

Et là… Mes idées sont devenues vagabondes…

Quand Fugain a chanté « Bravo Monsieur le Monde »,

Notre planète prenait ce chemin sans retour,

Mais j’espère pouvoir enfin vous dire un jour,

Bravo, elle est sauvée, entrez donc dans la ronde.

Et c’est ainsi, heureux, peut-être main dans la main,

Que les fleurs renaîtront, cette fois au printemps,

Que l’été approchera doucement, prudemment,

Pour laisser libre cours à un futur serein…

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